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UN VIEILLARD A LA DERIVE …..

Posté par lapecnaude le 23 février 2010

imagescagb6090.jpg   MAIS QUE FAIT M. BUSSEREAU AU CONSEIL GENERAL  ?   

                                                        IL POSTULE AU CONSEIL RÉGIONAL !

C’est pourtant une fort jolie ville où les retraités aiment à vivre et où d’autres viennent passer des vacances à l’instar de la propre mère de notre Auguste qui y vient depuis plus de 50 ans. Seulement, voilà, ROYAN n’aime pas tout le monde, ou alors quelque chose ne tourne pas rond à ROYAN.

Roselyne est passée avec sa réforme hospitalière, sa mise en rentabilité des services hospitaliers et sociaux, son patron aussi, avec sa réforme de la fonction publique, la suppression de 16000 postes (tous services confondus ?) en 2009, le non-remplacement d’un départ sur deux à la retraite ….. manque d’effectifs, manque d’affectif surtout, manque de dignité pour tous ces dirigeants, élus bien sûr.

ROYAN, dont Dominique BUSSEREAU a été adjoint au maire jusqu’en 1989, avant de se replier à quelques encablures sur SAINT GEORGES DE DIDONNE, son fief, où il a été maire, adjoint au maire, conseiller municipal au fur et mesure de la croissance de sa carrière politique, il est arrivé Ministre et Président du Conseil Général de Charente-Maritime donc Responsable des Services Sociaux du Département, particulièrement de ce service si cher à son mentor « celui de l’aide aux personnes âgées »

Dans un petit immeuble, le samedi 13 février dernier, alors que la température extérieure avoisinait le zéro, un retraité de 84 ans, un vieillard sénile, hurlait de froid, de faim, de solitude dans son appartement sans chauffage. La Maison de Retraite des Issambres qui l’hébergeait l’avait laissé rentrer chez lui. Comme çà. Pourquoi ?

L’alerte a été donnée par les voisins, ils l’entendent et alertent les services municipaux. Ceux-ci arrivent, ils font partie de l’Association « Interface Ville Hôpital des Interventions du Pays Royannais » (IVHOIR), ils sont assistés de policiers municipaux et découvrent un vieillard dans un état de délabrement physique et psychique lamentable. Seul, sans hygiène (incontinent) l’appartement reflète l’abandon dans lequel était resté le pauvre homme.

Dans ces cas-là les langues se délient et peu à peu, l’histoire d’une carence voire d’une incurie des services responsables des personnes âgées apparaît au grand jour.

Monsieur X…. est sous curatelle simple, c’est à dire qu’il est censé gérer ses biens seul, mais avec une aide, ainsi en a décidé un juge chargé des tutelles qui a eu connaissance de son cas et sur la foi d’un certificat médical délivré par un médecin expert (?) de Royan. Il a donc un conseil responsable devant la justice.

Il a été hospitalisé, puis renvoyé chez lui, y est resté deux semaines sans soins et sans nourriture. Réhospitalisé durant cinq mois durant lesquels il a été l’hôte de bien des services (certainement en fonction des lits disponibles). Coût de l’hospitalisation 170.000 euros.

A l’ADPP, service qui dépend du département (qui est patron du département ?) on décide qu’on ne peut rien faire sans décision du juge, celui-ci exige une expertise psychiatrique -cette fois- pour prendre une décision quand à l’avenir de M. X …  En attendant, ce sera un retour à l’hospice, le temps qu’un courrier de ROYAN à ROYAN mette quinze jours à arriver à destination, que l’on trouve une étincelle de raison dans l’esprit du pauvre hère pour lui faire accepter l’expertise, car sans son accord, rien n’est fait (ubuesque).

Faut-il presque une année pour en arriver là , à l’abandon des vieillards dépendants si chers à Sarkosy en période électorale ?  Car, n’oublions pas qu’une personne sous curatelle simple jouit de ses droits civiques, donc de son droit de vote !

  • Carence des services départementaux.

  • Incurie des services de santé.

  • Exploitation des services de santé.

Souhaitons à M. X… que sa situation se règle après les élections ……..

                                  BRAVO MONSIEUR LE PRÉSIDENT DU CONSEIL GÉNÉRAL DE CHARENTE MARITIME !

                                  CANDIDAT AU CONSEIL RÉGIONAL DE CHARENTE-POITOU  !!!!

Exploitation des services de santé.             

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Un peu de poésie, contre beaucoup de mépris… un grand corps (de l’état) malade

Posté par lapecnaude le 22 février 2010

mviecoledautrefois275529.jpgMonsieur Le Président,

Merci de lire ce message,
Un p’tit bonheur sur une page,
Une douceur… pour l’Education Nationale.

Je le confie à la toile,
La grande toile du progrès,
Afin qu’il tisse les voiles…
De la solidarité,
Et qu’il rayonne aux ondes…
De l’humanité.

Je suis Professeur des Écoles
Dans un petit village de l’Eure,
Trois cents âmes y demeurent,
Et vingt-six élèves à l’école..
Une classe, dite « unique »,
Mais cinq cours, dits multiples…

Dans cette école une chance,
Un p’tit morceau de bonheur,
Qui s’écrit avec ces trois lettres :
Employée de la Vie Scolaire.. .

Pour l’Education Nationale,
Un p’tit bonheur, c’est pas banal,
Un léger baume sur le coeur
De cette Grande Dame
Un peu… bancale !

Notre bonheur, c’est Géraldine,
En silence elle participe
A la guérison d’la Grande Dame…
Elle est… une Valeur Ajoutée
HUMAINE rentabilité,
Et c’est du bonheur… assuré !

Dès le matin, elle s’active,
C’est sur le net qu’elle s’incline
Les courriers, les notes de service,
Toutes les infos de l’inspectrice,
Et celles de l’Académie….

Mes mots notés au brouillon,
Les compte-rendus de réunion,
Tapés, imprimés, photocopiés,
Enveloppés, adressés, timbrés,
Prêts à être distribués…
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RETRAITES et DEPENDANCE

Posté par lapecnaude le 19 février 2010

gwil40126.jpg

             BREL chantait    » Les vieux ne meurent pas …. »

Dans certaines ethnies, les esquimaux par exemple, lorsqu’on était vieux et que l’on savait ne plus être utiles à la société, on demandait aux enfants de nous mettre sur un morceaux de banquise et de nous laisser dériver ainsi. C’était la loi de la nature, on naît pour mourir, plus ou moins tôt, plus ou moins tard. Les progrés de la civilisation  aidant, la médecine, les conditions de vie s’étant améliorées, nous vivons de plus en plus vieux jusqu’à devenir « incaments », dépendants et nous formons alors pour notre société « le cinquième risque ».

Voyons un peu, le premier, c’est celui de naître – la maternité. Cela coûte cher, dit-on.                                                                                     -Le second, c’est celui d’être malade – la maladie. Cela coûte cher, nous rabâche-t-on.                                                                                    –Le troisième, c’est d’être accidenté – les accidents au travail. Cela coûte cher, mais c’est imposable, quand même !                                         Le  quatrième, c’est d’être invalide – l’invalidité. Cela est hors de prix, va falloir que notre Bon Prince remette les barème à jour…dans pas longtemps, vous allez voir.                                                                                                                                                                          Le cinquième, c’est LA DÉPENDANCE, cet état qui en est un tout en n’en n’étant pas un, sauf les jours de vote évidemment

Pour ma part, et à mon âge, j’ai couru toutes sortes de risques, même celui de rencontrer, par inadvertance des cons, mais çà c’est le hasard. Celui, par contre que je pourrai pas éviter c’est celui de vieillir, cela vient tout seul, mais de là à accepter d’être dépendante…. c’est NON, et c’est tout. Pas de gavage à la petite cuillère, pas de toilette-mise-au-lit en douze minutes montre en main, et toutes les autres choses pas ragoûtantes

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COMMENT DEFENDRE NOS RETRAITES ? – Une solution

Posté par lapecnaude le 18 février 2010

som21.jpg     Selon l’analyse de J.J. Chavigné de Démocratie et Socialisme

10.- Quelles mesures concrètes pour sauver nos retraites par répartition

Nos retraites par répartition sont aujourd’hui gravement menacées. Le recul continuel du montant de la retraite, les lourdes incertitudes pesant sur l’avenir des retraites sont en train de rompre le pacte entre générations.

Comment les jeunes générations pourraient-elles, en effet, accepter que leurs cotisations aillent financer les retraites de la génération qui n’est plus au travail alors qu’eux-mêmes estiment qu’ils ne toucheront pas de retraite ou une retraite qui ne leur permettra pas de vivre ?

Pour que les jeunes générations aient confiance avec notre système de retraite par répartition, il faut leur assurer qu’ils pourront bénéficier d’une retraite correcte, à un âge (60 ans) où ils auront encore l’espérance de vivre en bonne santé pendant plusieurs années.

Cet objectif nécessite que soient prises un ensemble de mesures indissociables. D’abord, abroger les réformes de la droite depuis 1993 et obliger, par la loi, le patronat à financer les retraites complémentaires du secteur privé afin que cet objectif soit atteint.

Assurer un taux de remplacement minimum de 75 % pour une carrière complète.

Garantir qu’aucune retraite ne sera inférieure au SMIC. Indexer l’évolution des salaires pris en compte pour le calcul de la retraite et l’évolution du montant de la retraite, une fois cette dernière liquidée, sur les salaires et non sur les prix.

Considérer que les périodes non travaillées, liées à la maternité, aux accidents du travail et aux maladies professionnelles, aussi bien que le temps partiel imposé sont des périodes travaillées à plein temps et que ce soit le salaire qui aurait normalement dû être versé qui soit pris en compte pour le calcul de la retraite.

Revenir aux 37,5 annuités de cotisation pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein tant que la durée moyenne réelle d’une carrière ne sera pas supérieure à ce chiffre.

Valider les périodes d’étude après 18 ans comme périodes de recherche d’un premier emploi dès l’inscription à pôle-emploi.

Permettre aux salariés ayant effectué des travaux pénibles de prendre leur retraite à taux plein à 55 ans. Cette mesure, cependant, ne saurait dispenser d’agir en amont, sur les conditions de travail, pour que ces travaux nuisibles à la santé disparaissent.

—————————————–                           —————————————                 ——————————–               ———————————–

C’est uniquement à ce prix que la confiance des jeunes générations en notre système de retraites par répartition pourra être restaurée. Autrement, ce sera la porte grande ouverte aux fonds de pension et à la misère pour la grande majorité des retraités dans les décennies à venir.

                                                                           —————————————————————-

Je crois sincèrement que nous pouvons réformer notre système de retraite, sans « rupture » ni « déchirements », auparavant , nous aurons beaucoup à réparer, nettoyer tout ce fatras de lois contradictoires et non appliquées pour la plupart et inapplicables pour le reste et aussi « accessoirement » gagner toutes les élections, mais auparavant avoir fait table rase de tous nos différents et expulsé tous les indésirables !

BON  COURAGE   !! 

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COMMENT DEFENDRE NOS RETRAITES ? 4ème partie

Posté par lapecnaude le 16 février 2010

imagescazzul9e.jpg                             Les arguments

9.- Comment financer nos retraites ?

Le déficit du régime général (branche vieillesse) devrait, selon les prévisions du gouvernement, être de 10,7 milliards d’euros en 2010 après 8,2 milliards en 2009 et 14,5 milliards en 2013. L’augmentation de ce déficit est liée, en partie, à des raisons conjoncturelles : la crise économique qui a réduit la masse salariale et donc le montant des cotisations retraites.

…/… En 2050, si ces ressources n’augmentent pas et si nous refusons que la grande majorité des salariés se retrouvent dans la misère, le besoin de financement de nos retraites par répartition s’élèvera à 200 milliards d’euros (constants) par an.

200 milliards d’euros par, dans un pays dont le PIB aura doublé, cela représente 6 points du PIB. Entre 1960 et 2000, la part du PIB consacrée au financement des retraites par répartition avait augmenté de 8 points, pourquoi serait-il impossible de l’augmenter de 6 % entre 2010 et 2050 ?

…/…Il serait donc, ensuite, nécessaire d’élargir l’assiette des cotisations retraites en s’attaquant aux << niches sociales >> c’est à dire aux revenus salariaux qui ne subissent aucun prélèvement ou un prélèvement forfaitaire de 4 % au titre de l’ensemble des cotisations sociales. Le manque à gagner lié aux dispositifs d’association des salariés aux résultats de l’entreprise est évalué entre 6 et 8,3 milliards d’euros en 2009 et, donc, au double en 2050 si ces revenus évoluent à la même vitesse que le PIB.

Il faudrait, enfin, augmenter le taux des cotisations retraites.

Sarkosy, le 25 février affirmait qu’il fallait <>. Il promettait d’examiner toutes le pistes. Curieusement toutefois, il n’a évoqué que << la perspective d'un allongement de la durée de cotisation >> (NDLR : nous avons vu plus haut pourquoi) et jamais d’une hausse des cotisations retraites.

Pourtant, dans son dernier rapport, le COR constate que l’effet positif d’une hausse de cotisation sur le solde du régime est immédiat et durable >>. Dans son rapport de 2001, le COR estimait que, même avec un taux de chômage ramené à 4,5 % de la population active, il faudrait encore augmenter de 15 points le taux de cotisation retraite pour équilibrer nos régimes de retraite en 2040 et revenir à un taux de remplacement de l’ordre de 75 % du salaire (comme avant 1993).

15 points d’augmentation en 40 ans (de 2000 à 2040 ou de 2010 à 2050) cela représente  une augmentation de environ 0,37 point d’augmentation par an. A raison de 0,25 points pour les cotisations patronales et de 0,12 point pour les cotisations salariales, cette augmentation est, bien évidemment préférable à la généralisation de la pauvreté chez les retraités que nous promet l’allongement continuel de la durée de cotisation.

Cette option a, pourtant d’emblée été exclue du débat public. Pour les salariés, l’augmentation de leurs cotisations seraient compensées en partie par les sommes qui n’iraient plus financer l’épargne retraite et le retour à un taux de remplacement de 75 % du salaire net permettrait de réduire le recours à la solidarité familiale au profit des personnes âgées.

Quand au patronat, s’il trouvait trop élevé l’augmentation des cotisations  retraites, il pourrait toujours commencer par renoncer à financer les << retraites chapeaux >> de ses dirigeantset alléger d’autant les sommes qu’il consacre au financement des retraites.

Veolia Environnement aurait pu, ainsi, économiser les 30,2 milliards d’euros provisionnés (et il s’agit des provisions d’une seule année)  pour financer les << retraites chapeaux >> de son Comité exécutif, dont 13,1 millions d’euros pour le seule << retraite chapeau >> de son PDG, Henri Proglio.

<< retraite chapeau >> qui devait permettre à ce monsieur, pourtant assez loin de la misère, de bénéficier d’une retraite complémentaire de 700 millions d’euros par an. La compétitivité des entreprises de notre pays serait-elle mise en cause par cette augmentation progressive du taux des cotisations retraites ?

Non si l’on remplaçait la << modération salariale >> par la << modération financière >> et si le montant des dividendes versés aux actionnaires diminuaient de façon à compenser l’augmentation des cotisations sociales.

C’est tout à fait réalisable !

Le montant des dividendes versés aux actionnaires a augmenté de 5,2 points de PIB depuis 1982, au détriment des salaires. Ces dividendes sont improductifs et ne servent qu’à alimenter la spéculation financière dont on a pu constater les effets.

Une baisse des dividendes versés aux actionnaires n’affecterait pas l’investissement productif et permettrait de ne pas augmenter le prix des produits ou des services facturés par l’entreprise, malgré l’augmentation du taux des cotisations retraites. La compétitivité des entreprises ne serait donc pas affectée.                                                                                                           (à suivre)

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COMMENT DEFENDRE NOS RETRAITES ? 3ème partie

Posté par lapecnaude le 15 février 2010

imagescaht8gi8.jpg          Les options gouvernementales et patronales

6.- Le système des <> adopté par la Suède est-il une solution pour nos retraites ?

…/… Pourquoi le gouvernement aurait-il demandé au COR un rapport spécifique sur la possibilité d’un remplacement de notre régime par annuités par un régime par points ou compte notionnels comme en Suède ?

Le plus probable est que le gouvernement ne veut pas faire de vagues avant les élections de mars et qu’il attend que le congrès de la CFDT soit terminé pour laisser les mains libres à François Chérèque  ( ? )

Le rapport annuel du COR paraîtra après les régionales et on peut compter sur le gouvernement et le Medef pour en faire la lecture la plus noire possible afin, si les salariés lui laissent les mains libres, de faire voter (comme d’habitude pour les retraites) une loi en plein mois de juillet.

…/…Pour retrouver l’équilibre, le COR renvoie donc les décideurs aux << 3 leviers >> traditionnels :

Le niveau des ressources        -        le niveau des pensions    et      l’âge moyen effectif de départ en retraite

Et, sur le choix de ces leviers, le COR n’est guère optimiste puisqu’il estime à 15 % la nouvelle baisse du niveau des retraites qui découlerait du choix d’un tel système.

…/… Aujourd’hui, les salariés ne sont sûrs que du montant – à moyen et à long terme – de leurs cotisations.Le montant de leur retraite dépendra de l’évolution du PIB et de l’espérance de vie au moment de leur départ en retraite. Le gouvernement n’a plus aucune responsabilité politique à prendre, c’est le système mis en place en 1998 qui a, une fois pour toute, décidé de la part de richesse nationale qui sera attribuée aux retraites.

Avec la crise, le PIB a diminué de 4,4 % en 2009, le montant des retraites diminuera donc de 4,4 % en 2010. Si l’espérance de vie (mesurée par les mêmes tables de mortalité que celles des assurances privées) augmente, le montant des retraites baissera, sans que, là encore, le gouvernement ait la moindre responsabilité politique à prendre, sans le moindre débat public …/… Avec ce système, tout repère collectif disparaît …/… (Ndlr. Évidemment si le virus H1N1 était passé par là ….)

Dans le système suédois comme dans la retraite à points, si chère au Medef, c’est l’intégralité de la carrière qui est prise en compte pour le calcul des retraites …/… les périodes de maternité, de chômage, de maladie ou d’invalidité n’ont pas vocation à être prises en compte. Au total, le taux de remplacement du salaire par la retraite ne peut que baisser …/…

7.- La droite et le gouvernement ont-ils abandonné l’idée de nous imposer des fonds de pension ?

Non, le Medef rappelle constamment la nécessité de <> la retraite par répartition au moyen de retraites par capitalisation, c’est à dire des fonds de pension, qu’ils soient ou non <<à la française>>  …/…

L’épargne-retraite est profondément risquée : c’est accepter de jouer sa retraite en bourse, car les fonds collectés sont placés en bourse et bien souvent en actions puisque, selon les <> qui ont tout intérêt à favoriser ce type de placement, leur rendement serait meilleur que celui des obligations et des emprunts d’Etat  …/…Laisser un champ de plusieurs centaines de milliards à un salaire indirect mutualisé leur est totalement insupportable  …/…

8.- Le fonds de réserve est-il une solution pour nos retraites ?

Crée par Lionel Jospin en 1999, le fonds de réserve des retraites devait avoir une vie de 40 ans avec une première phase d’accumulation des fonds, de 2000 à 2020, et une deuxième phase d’utilisation des fonds, de 2020 à 2040.

La première phase devait permettre d’accumuler 1 000 milliards de francs ( 150 milliards d’euros) dont l’essentiel serait venu de la Caisse nationale d’Assurances vieillesse, de ceux du fonds de solidarité vieillesse et des revenus financiers de ces fonds.

…/… Au total, le Fonds de réserve n’a permis d’accumuler que 28 milliards d’euros. S’il avait été alimenté comme le souhaitait Lionel Jospin, ce fonds n’aurait, de toute façon pas permis de répondre au besoin de financement de nos retraites …/… C’est pourquoi ce fonds avait toujours été présenté comme un simple <> permettant d’étaler l’augmentation des cotisations de retraites dans le temps en cas d’augmentation soudaine du nombre des retraités.

Il reste 10 ans pour alimenter ce fonds …/…Les placements en bourse pourront, sans doute, permettre d’accumuler quelques milliards mais ces gains se transformeront inéluctablement en lourdes pertes lors de la prochaine crise financière …/…          (à suivre)

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RETRAITES – Le gouvernement cherche les râclures !

Posté par lapecnaude le 15 février 2010

Brève :     Parue dans << le Canard enchaîné >> du 10 février dernier :

Histoire d’économiser 70 millions d’euros, le gouvernement mijote actuellement, selon Le Parisien (6/2), un arrêté qui réduirait de 30 % les maigres droits à la retraite accumulés par les apprentis pendant leur période de formation en entreprise.

Une mesquinerie, qui reviendrait à pénaliser des jeunes avant même qu’ils aient un boulot réel, augure bien de la grande réforme des retraites en préparation !

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COMMENT DEFENDRE VOS RETRAITES ? 2eme partie

Posté par lapecnaude le 15 février 2010

imagescazpu6fy.jpg          Il est évident que pour les jeunes générations le sujet des retraites peut être ardu, on pense qu’on aura toujours le temps d’y penser. Mais nous sommes arrivés à un moment de notre histoire, où la mauvaise gouvernance, la mauvaise gestion financière mondiale, l’appétit carnassier et prévaricateur des nantis de notre société nous poussent à nous défendre. Nous sommes nés pour mourir, c’est la loi de la nature, mais pas pour souffrir au bénéfice d’un petit nombre d’entre nous. La meilleure défense étant l’attaque a-t-on dit, commençons par comprendre et attaquons.

4.- L’allongement de la durée des cotisations permet-il de maintenir le montant des pensions ?

NON. Le Medef et le gouvernement mentent délibérément. Ils nous disent : << Soit l'augmentation de la durée de cotisation, soit la baisse du niveau des pensions >>.

Les déclarations multiples sur les médias, ce jour, de Sarkosy et de Parisot en témoignent.

En fait, les salariés ont récolté l’une et l’autre depuis 1993 …/… avec une durée de 40 ans de cotisation, les 2/3 des salariés du secteur privé qui prennent leur retraite ne sont plus au travail. Ils sont soit au chômage, soit en maladie, soit en invalidité …/… Avec un passage à 41 ans, ce sont plus des 3/4 des salariés qui se retrouveraient dans cette situation au moment de leur départ en retraite …/…

Quand au Medef, il n’est pas à une contradiction près, il exige l’allongement à 45 ans de la durée de cotisation au moment même où les entreprises ne permettent aux jeunes d’accèder à un travail à temps plein que vers 25-30 ans (dans le meilleur des cas) et où elles licencient à tour de bras le salariés de plus de 55 ans (voire 50 ans).

Dans ces conditions, allonger la durée de cotisation revient à augmenter la période de chômage, de maladie ou d’invalidité et donc à diminuer le montant des retraites …/… Décider, dans ces conditions, qu’il faut 40 annuités de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein, c’est vouloir obliger les salariés à sauter à la perche sans perche …/…

5.- Le maintien au travail des plus de 60 ans est il une réponse au problème de nos retraites ?

Le Plan d’emploi national des seniors 2006-2010 qui s’inscrit dans la droite ligne de la stratégie de Lisbonne adoptée par l’Union Européenne, s’est fixé comme objectif prioritaire de parvenir à un taux d’emploi des 55-64 ans de 50 % en 2010.

Cet objectif est inacceptable pour au moins 3 raisons.

D’abord parce qu’il est insupportable de forcer les salariés de plus de 60 ans à rester au travail. Il ne faut pas confondre les hauts fonctionnaires, les professions libérales, les dirigeants d’entreprises, les universitaires qui ont la chance d’avoir un travail créatif et l’immense majorité des salariés pour qui le travail est avant tout fastidieux, pénible et, avec le durcissement continuel des conditions de travail, de plus en plus néfaste à leur santé.

…/… Il ne faut pourtant pas être grand clerc pour comprendre que si l’on oblige des centaines de milliers de salariés de plus de 60 ans à continuer de travailler, ce sont des centaines de milliers de jeunes qui ne trouveront pas de travail. La persistance du chômage de masse exclut, à lui seul, la possibilité de cette solution.

Enfin, parce que l’avenir qui est promis aux salariés âgés est tout, sauf pavé de roses.

Non seulement, les conditions de travail se détériorent, la souffrance au travail se développent, atteignant plus cruellement les salariés les âgés. Mais, en plus, pour inciter le patronat à embaucher des <>, la droite à mis en place des <>, des CDD de 18 mois renouvelables 1 fois. C’est donc la précarité qui ouvre grand ses bras aux salariés âgés …/…

Le chiffre ( que l’on nous ressasse sans cesse ) de 38,1 % est un chiffre global concernant l’emploi des salariés de 55-64 ans (dans les statistiques, on a 64 ans la veille de ses 65 ans…) Il faudrait pourtant distinguer entre l’emploi des 55-60 ans qui devrait augmenter dans le cadre d’un recul généralisé du chômage et l’emploi des 60-64 ans qui devrait être réduit au maximum …/… La priorité pour les salariés de 60 ans devrait être bien différente : permettre à tous ceux qui le voudraient de partir à la retraite avec une retraite à taux plein.    ( à suivre …)

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COMMENT DEFENDRE NOS RETRAITES ? 1ere partie

Posté par lapecnaude le 14 février 2010

La question est tellement importante que j’ai décidé de relayer le dossier réalisé par Jean-Jacques Chavigné de Démocratie et Socialisme intitulé : 10 questions, 10 réponses sur nos retraites - diffusé par le site Dazibaoueb. Compte tenu de l’importance du contenu, je le fractionnerai en quatre parties.

Le sujet de l’avenir des retraites en France a été largement abordé ces dernières semaines. Au moment où l’on essaye de faire croire aux salariés qu’il existe un consensus sur l’allongement de la durée de cotisation, prélude à l’alignement sur la retraite à 67 ans que viennent d’adopter plusieurs pays d’Europe.

En clair, de déclaration en déclaration, on voit bien que le slogan :  » Leur crise n’est pas la nôtre ! » est en train de devenir : « faisons payer au plus grand nombre les effets de la crise » !  Mis à part la polémique lancée involontairement par Martine Aubry et les quelques réactions des élus PS, on a peu entendu le PS s’exprimer sur le sujet à mon grand regret.

Ce dossier à l’avantage de permettre à tous de mieux comprendre les enjeux futurs et la part d’intox pratiquée par le gouvernement et certains dirigeants économiques. Et surtout, de poser de bonnes questions.

ÉTAT DES LIEUX :                              Retraites 2010 :  10 questions   -  10  réponsesaa

1.- Quel est le bilan des contre-réformes des retraites depuis 1993 pour les retraités et futurs retraités ?

…/… La << réforme >> Balladur-Veil de 1993 s’est attaquée, en plein mois d’août, à la retraite du régime général des salariés du secteur privé. Elle a augmenté la durée de cotisation de 2,5 annuités (de 37,5 à 40). Elle a fait passer le nombre des meilleures années prises en compte pour le calcul de la retraite de 10 à 25. Enfin, l’évolution des retraites n’étaient plus indexées sur les salaires mais sur les prix. Les réformes de 1993,1994,1996 et 2003 des retraites complémentaires (Arrco pour l’ensemble des salariés et Agirc pour les cadres) se sont traduites par une augmentation du prix d’achat de la valeur du point et une baisse de la valeur du point servant de base au calcul de la retraite et donc par une baisse du montant de ces retraites.

Aujourd’hui, déjà, plus d’1 million de retraités vivent sous le seuil de pauvreté et 50 % des retraités ont une retraite inférieure à 1000 euros …/… En 1993, la retraite nette moyenne s’élevait à 78 % du salaire moyen net. En 2030, elle ne s’élèvera plus qu’à 59 % de ce salaire moyen net …/… cela ne suffit pas à la droite et au Medef qui veulent continuer à faire baisser le montant des retraites par répartition tout en affirmant le contraire, la main sur le coeur. Si nous les laissons faire, en 2030, c’est la grande majorité des retraités qui se retrouveront sous le seuil de pauvreté.

2.- Pourquoi faut-il défendre avec acharnement la retraite à 60 ans ?

Beaucoup de beaux esprits (à droite mais aussi, malheureusement à gauche) nous expliquent que l’âge légal de la retraite n’a plus d’intérêt, maintenant que la durée de cotisation est passée à 40 et bientôt 42 annuités. En considérant que les régressions imposées par la droite font désormais parties du paysage des retraites, il est, en effet, difficile de concevoir comment un jeune qui commencerait à travailler à 25 ans et qui devrait cotiser pendant 42 ans pourrait espérer prendre sa retraite à 60 ans.

Une simple addition montre qu’il ne pourrait pas prétendre à une retraite à taux plein avant 67 ans. Mais si cela ne sert à rien de débattre de l’âge légal de la retraite, pourquoi la droite tient-elle tant à faire bouger le curseur ? …/… Plus d’1 million de salariés, tout d’abord, disposent de la totalité de leurs annuités nécessaires à une retraite à taux plein mais ne peuvent pas prendre leur retraite  parce qu’ils n’ont pas encore 60 ans. Il leur faut travailler 2 ou 3 ans. Avec un âge légal à 62 ans, c’est 4 ou 5 ans qu’il leur faudrait rester au travail. Ensuite, parce que le recul ou la disparition du droit à la retraite à 60 ans ferait presque automatiquement sauter le verrou des 65 ans.

Or, ce verrou est essentiel. Il permet à un salarié dont la carrière est incomplète de pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein lorsqu’il atteint l’âge de 65 ans ! …/… Si l’âge légal disparaissait ou passait à 62 ans, le Medef utiliserait aussitôt ce recul comme levier pour imposer la disparition du butoir que constitue l’âge de 65 ans.

Pour ceux qui douteraient des intentions du Medef, il faudrait qu’ils se souviennent que le Medef appelle de tous ses voeux la disparition de ces deux âges butoirs de 60 et 65 ans …/…

3.- Une fatalité démographique pèse-t-elle sur nos retraites ?

Il y avait 11 millions de retraités en 2000, ils seront 21 millions en 2040 …/… L’allongement de la durée de la vie n’est pas de 1 trimestre comme le proclament haut et fort Sarkosy, Guéant et Parisot, mais de 0,44 trimestre par an comme l’estime le rapport du COR de 2007, s’appuyant sur les dernières données de l’INSEE …/… Le nombre de retraités serait inférieur de 650 000 en 2050 par rapport à la moyenne des deux précédentes hypothèses retenues par le COR. Il ne suffit pas, ensuite, que la population en âge de travailler augmente. Encore faut-il qu’elle ait effectivement un travail. …/…A moyen terme, en effet, l’augmentation de la productivité du travail viendra annihiler les effets de la croissance et ne permettra pas au chômage de reculer …/… Réduire le temps de travail est une mesure incontournable : elle seule permettra d’en finir avec le chômage et du même coup d’améliorer l’équilibre financier de nos régimes de retraite …/… En 2050, le montant de la richesse nationale passera de 1 700 milliards d’euros à plus de 3 400 milliards d’euros …/… Avec une augmentation de la richesse de notre pays de 1 700 milliards à cette date, cela laisserait 1 500 milliards d’euros pour l’augmentation des salaires directs, des cotisations de l’assurance-maladie, des investissements publics et privés, de la réduction du temps de travail et même des profits. Il y a cependant une condition à cela, c’est que les profits ne captent pas la plus grande partie de ces 200 milliards qui devraient revenir aux retraités.  …/… (à suivre)

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TROU DE LA SECURITE SOCIALE – UNE ESCROQUERIE

Posté par lapecnaude le 13 février 2010

occitanicacouleruneboitemafiaactionnairegagnerdufricsansrienfoutremafiaaligators4.jpg                                                    Texte de : Evelyne DUBIN                                                                                  

Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général                                                                                                                   Institut National du Développement Local    à     AGEN    47

  1. a – Dorénavant sur chaque consultation médicale, nous versons 1 euro
  2. b – Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie (délai de carence)
  3. c – Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste ( 1 consultation supplémentaire)
  4. d – Pour tout traitement de plus de 91 euros, nous versons 18 euros
  5. e – Une taxe de 0,50 euro est prélevée par boite de médicament
  6. f -  Une taxe sur les frais infirmiers etc … etc ….

Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards d’euros.

Or savez-vous que :

  • Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n’est pas reversée, soit 7,8 milliards d’euros
  • Une partie des taxes sur l’alcool, destinée à la Sécu, n’est pas reversée, soit 3,5 milliards d’euros
  • Une partie des primes d’assurances automobiles destinées à la Sécu, n’est pas reversée, soit 1,6 milliards d’euros
  • La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n’est pas reversée, soit 1,2 milliards d’euros
  • La part de T.V.A destinée à la Sécu n’est pas reversée, soit 2 milliards
  • L’Etat a un retard de paiement des cotisations sociales pour les contrats aidés, soit 2,1 milliards d’euros
  • Retard de paiement de cotisations par les entreprises, soit 1,9 milliards d’euros                                                                     

En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d’euros.

Conclusion : si les responsables de la Sécurité Sociale et nos gouvernants font leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reverse ce qu’ils doivent chaque année, les prétendus 11 milliards d’euros de déficit seraient aujourd’hui 9 milliards d’excèdent !!

Ces chiffres ne sont pas inventés, vous pouvez les consulter sur le site de la Sécurité Sociale, ils sont issus du rapport des comptes de cet organisme.

Si les pouvoirs publics qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de nous faire consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc la Sécurité Sociale, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !

Il est à craindre que pour combler ses carences, le gouvernement ne trouvera rien de mieux que de nous faire payer ….

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