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QUEL AVENIR POUR NOS RETRAITES ? (suite Agirc-Arrco-Ircantec)

Posté par lapecnaude le 11 février 2010

occitanicacouleruneboitemafiaactionnairegagnerdufricsansrienfoutremafiaaligators2.jpg             Le rapport annuel de la Cour des Comptes nous en baille une bonne :

Quel va être le sort des retraités du Conseil économique, social et eanvironnemental lorsque la bise étant venue, les fonds manqueront le plus ?

Petit historique :  Le Conseil économique, social et environnemental est la 3eme assemblée mise en place par la Constitution de 1958 avec l’Assemblée et le Sénat. Elle n’a qu’une fonction consultative, optionnelle ou obligatoire dans le cadre du processus législatif. Elle permet la représentation au niveau national des organisations professionnelles et la communication entre les différents secteurs de l’économie.

Elle n’a qu’un rôle uniquement consultatif   !

Il est composé de 163 conseillers désignés pour 5 ans par les organisations professionnelles et de 70 par le gouvernement.                                 Ils sont répartis en 9 sections : Économie générale  -  Finances  -  Affaires sociales  -  Travail  -  Relations extérieures  -  Agriculture et alimentation  – Activités productives, recherches et technologies  -  Économies régionales, aménagement du territoire  -  Cadre de vie.               Ils préparent des avis qui sont ensuite soumis au vote solennel en A.P.

Le montant de leur retraite est astronomique.    Ils sont heureux les retraités du Conseil Économique et social (le social est important). Ils sont nommés au bon vouloir du Suprême, ces 233 privilégiés bénéficient d’un régime de retraite plus que confortable, financé à     85 % par l’État. Pour y avoir droit, il leur suffit d’avoir cotisé dix ans et d’en avoir 60.

En 2008, le montant total des retraites a dépassé les 10 millions d’euros. Les dix retraités les plus gâtés perçoivent entre 7500 et 10500 euros par trimestre (mais pour cela il faut quand même être assidu), les moins aimés ou les plus défavorisés entre 351 et 872 euros.

Pour les payer, le Conseil économique puise depuis plusieurs années dans son « fonds de réserve », qui confine aux abysses. Ce qui, constate la Cour des Comptes, fait courir  » un risque budgétaire à l’État ». Un de plus nous dirait Monsieur le Premier Ministre Fillon, qui s’y connaît.

A moins que, à moins que…… l’on change de régime !  et devinez vers lequel on va se tourner    ?

Merci au charmant volatile qui me rend visite chaque semaine pour mon plus grand plaisir.

                                                                                                                                      

             

                                  

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