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MEME SI JE RUMINE, JE GUEULE ET JE VOTE !

Posté par lapecnaude le 13 février 2010

imagescay944vo.jpg    Pour une grande majorité des hommes, le droit de vote des femmes est un accident de l’histoire. Que l’on observe une quelconque couche sociale, on constate une inégalité de paroles, de situations, ce qui leur semble normal il n’y a que 65 ans « qu’on » les juge aptes à avoir une pensée sensée (de préférence la même que celle de son époux, ou de son père, ou de son président de mari) le jour du vote. Le reste du temps elle n’est qu’un complément parfois agréable, souvent pratique.

Je dis cela parce qu’il est courant à droite comme à gauche de ne pas considérer le vote de ceux de ma génération comme responsable. « Les vieux votent majoritairement à droite » dit-on de partout, on considère cela comme l’expression d’une sorte de gélatine malléable qui garde la dernière empreinte qu’on y a incrustée, donc impressionnable et prenable facilement.

Il est évident que les mentalités des jeunes générations évoluent et que de plus en plus de femmes arrivent aux pouvoirs de décision, mais dans quelles proportions ? Pour la majorité des autres, les difficultés à vivre ou survivre, les charges de famille leur bouffent le moral si bien qu’elles s’abstiennent ou renoncent au combat politique plus par lassitude que par méconnaissance. Dans l’histoire, qu’elle qu’ai été la femelle dominante, elle a toujours été sous la sujétion des mâles (Elisabeth 1ere, Catherine de Médicis, Catherine II de Russie …)

Bien plus près de nous, l’échec de Ségolène Royal a été dû en grande partie à sa féminité (dubitatif : une femme président ?). Son entourage, des hommes, s’est conduit avec elle pire qu’une bande de harpies. Aucune chausse-trappe, aucune avanie ne lui a été épargnée. De son compagnon aux nombreux militants masculins et féminins émanait une sorte de retenue, de contrainte, de désaveu fataliste << Elle>>. Il en est de même de Martine Aubry, il suffit de lire ou d’entendre les déclarations machistes d’un Georges Frêche en plein délire pour s’en convaincre.                      Dans la majorité aussi, que ne dit-on pas de Fadéla, d’Alliot-Marie ( pfutt… une femme ministre des armées !). Il n’en reste pas moins que 1 tête = 1 vote.

J’ai assisté à de nombreux scrutins dans mon enfance, les « municipales », avec tout le folklore que l’on pouvait avoir dans une petite ville de          3000 hab. ainsi que les triches habituelles (chaussettes et parapluie) au dépouillement. A mes seize ans, ce n’était plus pareil, autre lieux, autres moeurs. Je travaillais avec mon père au secrétariat de mairie d’une commune de 27000 habitants, il y a eu le putsch, les comités de Salut Public, de Gaulle à Alger, à Constantine et nous chantant « c’est nous les africains » en bons patos que nous étions.

Un scrutin là-bas ? simple. Pour raisons de sécurité, pas de réunions, pas de tracts (savoir où était l’imprimerie ?), pas d’affiches (fallait avoir des murs pour les coller), ET en plus ils ne savent pas lire ….   Donc, on va leur dire selon la tradition orale. On a dit. Réponse : les fellaghas ne veulent pas qu’on vote, alors on vote pas. Ils n’avaient qu’une opinion : le jour, c’était les militaires ; la nuit, c’étaient les autres .  On emploie la méthode simpliste : vous vous sauvez dans le djebel, on envoie les camions et les militaires pour vous chercher et VOUS VOTEZ !  Simple…

A voir si c’est simple, le jour du vote, grosse difficulté, les militaires SAS ne voulaient pas d’isoloirs, des fois qu’une grenade … Nous on dit : C’EST LA LOI !  La journée a été dure, mais tous ont voté, dur d’empècher les maris d’aller avec leurs femmes dans l’isoloir … mais le plus difficile cela a été l’ancêtre qui était transporté dans un couffin (il était précieux, il touchait une pension).

Heure légale, on remballe, scelle les urnes et on entend le capitaine SAS nous dire benoîtement « ne vous fatiguez pas, il y en a d’autres toutes prêtes » !

A votre avis, quelles étaient mes pensées à la fin de cette journée ?

Quand j’ai eu 21 ans, j’ai reçu ma carte d’électrice, j’ai eu honte de ce qu’elle me rappelait, puis j’ai réalisé que par ce moyen je pouvais faire entendre ma toute petite voix, qui ferait masse avec les autres et qui sait, tonnerait assez fort pour se faire entendre. Mais à chaque fois, je ressens comme un grand vide, comme si on avait escroqué mes rêves. 

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QUEL AVENIR POUR NOS RETRAITES ? (suite Agirc-Arrco-Ircantec)

Posté par lapecnaude le 11 février 2010

occitanicacouleruneboitemafiaactionnairegagnerdufricsansrienfoutremafiaaligators2.jpg             Le rapport annuel de la Cour des Comptes nous en baille une bonne :

Quel va être le sort des retraités du Conseil économique, social et eanvironnemental lorsque la bise étant venue, les fonds manqueront le plus ?

Petit historique :  Le Conseil économique, social et environnemental est la 3eme assemblée mise en place par la Constitution de 1958 avec l’Assemblée et le Sénat. Elle n’a qu’une fonction consultative, optionnelle ou obligatoire dans le cadre du processus législatif. Elle permet la représentation au niveau national des organisations professionnelles et la communication entre les différents secteurs de l’économie.

Elle n’a qu’un rôle uniquement consultatif   !

Il est composé de 163 conseillers désignés pour 5 ans par les organisations professionnelles et de 70 par le gouvernement.                                 Ils sont répartis en 9 sections : Économie générale  -  Finances  -  Affaires sociales  -  Travail  -  Relations extérieures  -  Agriculture et alimentation  – Activités productives, recherches et technologies  -  Économies régionales, aménagement du territoire  -  Cadre de vie.               Ils préparent des avis qui sont ensuite soumis au vote solennel en A.P.

Le montant de leur retraite est astronomique.    Ils sont heureux les retraités du Conseil Économique et social (le social est important). Ils sont nommés au bon vouloir du Suprême, ces 233 privilégiés bénéficient d’un régime de retraite plus que confortable, financé à     85 % par l’État. Pour y avoir droit, il leur suffit d’avoir cotisé dix ans et d’en avoir 60.

En 2008, le montant total des retraites a dépassé les 10 millions d’euros. Les dix retraités les plus gâtés perçoivent entre 7500 et 10500 euros par trimestre (mais pour cela il faut quand même être assidu), les moins aimés ou les plus défavorisés entre 351 et 872 euros.

Pour les payer, le Conseil économique puise depuis plusieurs années dans son « fonds de réserve », qui confine aux abysses. Ce qui, constate la Cour des Comptes, fait courir  » un risque budgétaire à l’État ». Un de plus nous dirait Monsieur le Premier Ministre Fillon, qui s’y connaît.

A moins que, à moins que…… l’on change de régime !  et devinez vers lequel on va se tourner    ?

Merci au charmant volatile qui me rend visite chaque semaine pour mon plus grand plaisir.

                                                                                                                                      

             

                                  

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LA BURQUA ? CARNAVALESQUE !

Posté par lapecnaude le 10 février 2010

ca982d7022.jpgUNE  TEMPETE  DANS  UN  VERRE  D’EAU …..

En belgique et au Luxembourg, c’est tout simple : pas de ségrégation religieuse, mais une simple loi sur la sécurité afin que les personnes mal intentionnées, ne déjouent pas les caméras de surveillance.

Voici le texte de loi belge voté en 2005 :

Hors le temps du carnaval, nul ne peut se montrer masqué ou travesti dans les rues. Sans autorisation de l’autorité compétente, il est interdit sur le domaine public de se dissimuler le visage par des grimages, le port d’un masque ou tout autre moyen, à l’exception du « temps du carnaval« .

En France, on va créer des commissioons, on va discuter – droits de l’homme, SOS racisme, CRIF etc… pour finalement aboutir à l’autoriser sans l’autoriser, tout en l’acceptant sous certaines conditions… tout cela avec force gesticulations.

Et on se moque des Belges ?         Que sommes-nous donc ?

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 » La terre, çà vous tient debout  » – LA BERTHE

Posté par lapecnaude le 10 février 2010

troupeau.jpg        Ce livre fait partie de ces ouvrages d’histoires locales que l’on trouve dans les tabacs-librairies de village, sans prétention mais si bien écrits. Il conte la chronique d’une famille de paysans de la Mayenne, au milieu des bocages chouans, c’est une peinture de l’évolution de la paysannerie du siècle dernier, allant de l’archaïsme à la mécanisation du métier, des bras à la machine, avec toute la ruse, la volonté, l’intelligence des autodidactes.

De Jean-Marie, Modeste né en 1867 à Villaines-la-Juhelet à Berthe, sa fille, née en 1896 jusqu’aux années 1950, il y a l’espace de trois générations puisque Berthe est restée vieille fille. Orphelin à six ans, il va à l’école du village avec ses frères le long des chemins de pierre et de boue, les pieds nus dans les sabot justes remplis de paille, le reste du temps il travaille dans les champs avec sa mère, trois hectares de terre, des prés « à ferme », un cheval pour labourer, quelques vaches à traire, les poules et le potager. Juste survivre. La ferme, un bordage mal bâti, humide mais avec une grande pièce carrelée et une cheminée avec une planche d’appui, pièce ou l’on vit, dort et travaille l’hiver. A côté, le corps de bâtiment avec l’écurie, l’étable, fenil, grange et fournil pour cuire le pain chaque semaine. La mère a embauché un aide pour les travaux, mais elle tient la place d’un homme à la tête du cheval devant la charrue, retourner les foins …

En ce temps là, les terres appartenaient à une élite, les nobles ou les grands bourgeois, qui mettaient leurs fermes « en louage » ou en « en métayage », louer était plus profitable, car le paysan était libre de ses moyens mais devait payer son loyer à terme quelle que soit la récolte, à lui de bien travailler. Jean-Marie à grandit, ils ont changé de ferme plusieurs fois, de plus en plus grande, avec lui grandit son troupeau, qu’il choisit avec soin et discernement, menant parfois ses vaches au taureau à des kilomètres plus loin, toujours à pied, chapeau melon sur la tête, vendant ses veaux à la foire, petit à petit il y prend goût à ce métier de maquignon, et çà gagne gros quand on sait. Il prend femme, installe sa mère dans une maison puisqu’elle ne veut pas aller chez ses frères, elle n’est pas riche mais tous deux ont du courage à revendre. Traire les vaches matin et soir, labourer, semer, récolter, battre, entre temps faire le beurre à la baratte, le pain, la soupe matin, midi et soir avec un bout de lard salé, c’est leur ordinaire. Jean-Marie ira faire un pèlerinage pour obtenir de la Sainte Vierge la naissance d’une fille, car il est très croyant, va à la messe tous les dimanches mais ne s’attarde pas sur le parvis de l’église, c’est du temps gâché. Il a sa fille, Berthe, neuf livres … puis deux garçons.

La politique ne l’intéresse pas, il est antirépublicain et vote pour le noble du pays, c’est bien comme çà. Ce qui lui plait ? la terre, les herbages, il fait une belle réussite avec la culture des pommes de terre, il les vend « en gros » et les expédie par wagon au chemin de fer, mais se déplace toujours en charrette à cheval, ou à pied, par n’importe quel temps pour acheter les génisses à engraisser ou les taurillons à forcer, l’herbe est grasse, il pleut et les bêtes arrivent à prendre deux ou trois livres par jour. C’est rentable et on gagne bien.

Il veut que sa fille soit instruite, il l’envoie en pension avec les filles de notaires et de nobles, Berthe aura toujours cette fierté de surpasser toutes les autres élèves, elle a une passion, elle aime la lecture, elle aura son diplôme qu’on encadrera. Jean-Marie en est fier. A la fin de ses études Berthe revient à la ferme aider sa mère, elle ne travaillera pas aux champs, ni ne fera la traite des vaches, mais elle aidera petit à petit son père dans ses achats et ses ventes sur les foires, faisant parfois l’acolyte pour mieux ferrer l’acheteur. Elle apprendra les astuces, les cours, à repérer d’un coup d’oeil une bonne bête d’un « judas », elle est rusée, tenace, matoise, discute des heures les prix pour les faire baisser et réussit.

Jean-Marie loue une nouvelle ferme, immense, une ancienne entreprise avec plein de bâtiments et quatre cent hectares, mais la terre est en mauvais état, beaucoup de travail pour la rentabiliser, il a des fils, ils sont économes, rudes à la tâche, avec quelques aides ils s’y mettent. La maison est un manoir avec des dizaines de chambres, immense, ils feront comme avant, occuperont celles du rez de chaussée et laisseront les autres fermées. C’est Briante, quelques années passent, les garçons se marient, à chacun sa ferme et ses terres, il reste seul avec Berthe et sa femme. Il tombe malade, le grand mayennais qui ne craignait ni le froid, ni la neige, quand il devait mener ses bêtes à la foire, plusieurs mois durant il dirige sa ferme par l’intermédiaire de Berthe et un jour il demande le notaire pour faire lire son testament avec ses enfants près de lui et s’endort définitivement. Berthe garde Briante et le troupeau. Du jamais vu pour une femme.

Berthe developpe la ferme, achète des terres attenantes, et même un haras, les herbages étaient tellement de bon rapport, avec un petit chateau où elle a envie de se faire enterrer, mais toujours pas de se marier malgre tous les partis qui se présentent. Elle ne veut pas de maître.Elle ne reçoit personne, çà fait des dépenses et des tracas, et puis elle n’est pas chichis, elle fait le frichtis des ouvriers et des saisonniers, oublie le ménage, c’est pas rentable, elle préfère maquignonner ou encore s’occuper de son potager, çà rapporte. Elle lit, découpe les journeaux, se tient au courant de la politique, elle va subir une guerre, avec l’occupation par les allemands, elle fait un peu de marché-noir comme tout le monde.

Elle n’a pas confiance dans le gouvernement, alors avec son notaire elle achète des pièces d’or et les enfile dans des bouteilles qu’elle va enterrer la nuit dans le potager. A la fin de la guerre on lui fera des soucis pour des taxes qu’elle n’a pas payée, une histoire de goutte (alcool de pomme) et d’autres fariboles, elle décide de ne plus rien payer, ni impôts, ni électricité depuis qu’ils lui ont coupé des arbres pour passer une ligne,ni eau, elle a celle du ciel qui est autrement pure. Elle vieillit mal, elle laisse ses bêtes se mélanger, se reproduire anarchiquement, il a fallu l’intervention des services vétérinaires pour les faire vacciner de force, elles étaient devenues à moitié sauvages, les veaux sous la mère comme çà on n’a pas besoin de traire. Elle se casse les deux poignets, ne quitte pas sa ferme. Elle se casse le col du fémur et revient dans sa ferme, habillée hiver comme été d’un vieux paletot. Ça lui suffit. Les toits ont des gouttières…

Elle avait bien adopté son neveu, blessé de guerre, handicapé par la perte d’un bras à la suite d’un bombardement pour éviter de payer l’impôt, mais il ne s’est pas plu avec elle et est retourné chez son père, elle est seule et çà lui plait…. jusqu’à quand ?

Berthe est certainement un cas, elle reste féminine jusque tard dans sa vie, tout en menant une vie d’homme, elle n’aime pas les gens, les évite, « ils me fond perdre du temps », aucune difficulté ne la rebute s’il y a de l’argent à gagner, et cet argent « c’est de la terre, et çà tient debout » …

D’après le livre de Joëlle Guillais

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Agirc-Arrco – ON VEUT NOUS VOLER NOS RETRAITES !…

Posté par lapecnaude le 8 février 2010

occitanicacouleruneboitemafiaactionnairegagnerdufricsansrienfoutremafiaaligators.jpgpompefricreduit.jpg  D’après l’étude de Pierre Edouard Cray, Directeur des Études à Sauvegarde Retraite, intitulée

  « AGIRC-ARRCO – main basse sur nos retraites », l’Etat s’apprête à  «  piquer  »  caisse des retraitésa

   du privé pour alimenter celle du public. C’est un pillage en règle.L’opération doit consister à siphonner plusieurs milliards d’euros dans les caisses complémentaires des salariés du privé (AGIRC-ARRCO), pour alimenter le régime des fonctionnaires contractuels et des ELUS  (IRCANTEC). Alors que les prestations servies par l’Ircantec sont près de deux fois meilleures que celles des régimes de droit commun, Agirc et Arrco, à cotisation égale. On vole aux pauvres pour donner aux riches !

Déjà que l’évolution des retraites n’étant pas indexée sur les salaires, mais sur les prix, les réformes de 1993,1994,1996 et 2003 des retraites complémentaires (ARRCO pour l’ensemble des salariés et AGIRC pour les cadres) se sont traduites par une augmentation du prix d’achat de la valeur du point et une baisse de la valeur du point servant de base au calcul de la retraite et donc par une baisse du montant des retraites, cette ponction n’arrangeant aucunement les choses…

L’IRCANTEC serait en si mauvaise situation financière que pour mettre en oeuvre ce plan honteux, l’État prétexte du changement de statut de La Poste qui devient une société anonyme (SA). Les nouveaux embauchés de cette entreprise publique  vont être affiliés, non plus à l’IRCANTEC, mais à l’AGIRC-ARRCO. Or, les administrateurs de l’IRCANTEC estiment avoir un droit de propriété sur les futurs embauchés de La Poste PENDANT 50 ANS – UN DEMI SIÈCLE !  Entendez-bien :  » un droit de propriété sur les cotisants » dont, au surplus, beaucoup ne sont pas encore nés !

Compte tenu du montant des cotisations reçues et bien que l’Ircantec ait eu la chance, au cours des dix dernières années, de recueillir 643000 nouveaux cotisants, cette caisse est incapable, aujourd’hui, d’assumer financièrement le niveau des prestations qu’elle accorde à ses affiliés. Pour préserver coûte que coûte ces avantages, la solution de facilité consiste alors à puiser, à pleines mains, dans les autres caisses de retraite …

Il est invraisemblable que personne ne se soit posé de question mais, pour autant, quand on regarde de plus près on s’aperçoit que tous les protagonistes de cette affaire y trouvent un intérêt. L’Etat s’est engagé à « sécuriser » le régime de retraite Ircantec auquel est affilié une partie des fonctionnaires et les élus. Dans ce contexte, la ponction opérée dans les caisses Agirc-Arrco lui apporte un ballon d’oxygène. Les syndicats sont majoritairement dirigés par des fonctionnaires. Leur priorité est donc de préserver les avantages des agents publics, même au détriment des salariés du privé. Par exemple, on serait en droit d’attendre que le syndicat des cadres, la CFE-CGC, réagisse pour défendre les intérêts de l’Agirc, c’est à dire la retraite complémentaire des cadres. Mais c’est sans compter sur le fait que la CFE-CGC assure la présidence de l’Ircantec ! Enfin, le principe même de cette ponction a été voté et donc validé au Sénat par le biais d’un amendement déposé lors des discussions sur la loi relative au changement de statut de La Poste.

Ce n’est pas un hasard : la Haute Assemblée est élue au suffrage universel indirect par les Elus locaux.  Elus qui sont en tant que tels, bénéficiaires de la manoeuvre !

Merci à SERA 7477 sur le site DAZIBAOUEB.

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NE BESSON PAS NOS PANTALONS ! …

Posté par lapecnaude le 7 février 2010

mesnilaccueil.jpgEn préambule, je voudrais vous citer une partie de la lettre ouverte d’un internaute publiée dans rue 89 le 26 janvier dernier sous le titre « Monsieur le Président, laissez-nous respirer ».

- »C’est l’impôt qui fait de nous des français. Ce qui fait que l’on est français, pas italien, allemand ou ougandais, c’est quelque chose de peu éclatant, sans lustre et qui n’offre pas de motif de gloire.

L’appartenance à la nation, depuis toujours est déterminée, j’en suis désolé tant c’est formel, par l’impôt. C’est l’impôt le premier des devoirs envers un Etat particulier et c’est lui qui ouvre l’accès aux droits. On pourra me répondre que non, c’est le respect des lois mais celui-ci n’attache pas à un pays mais est un devoir pour tous, même ceux dans lesquels nous sommes des étrangers.

L’identité nationale n’est rien d’autre que la possession d’une carte et le paiement de l’impôt (sous condition de revenu, évidemment ; qui me contredirait en citant ceux qui ne peuvent payer l’impôt ne mériterait pas même un soupir exaspéré) et vous le savez.

Je vous demande donc, en mon nom et au nom de tous ceux qui se rallieront à cette lettre, de mettre fin à ce débat absurde qui n’a d’autre objet que de parler de façon détournée de l’immigration, qui n’a rien apporté de bon et ne fait qu’augmenter le mal-être des populations française d’origine étrangères.

Ce débat salit la France.

Parallèlement aux vomissures de ce débat, il est autre chose qui nous empuantit encore plus l’âme et le coeur.

Connaissez-vous cette petite commune de Seine et Marne, dans le Canton de Dannemartin en Goele, arrondissement de Meaux, 984 hectares, 875 habitants, une densité de 98 habitants au km2 seulement, résidents domiciliés bien-sûr, parce que les autres, tous les autres, ne sont là qu’en transit et pas par hasard. Cette charmante commune déjà amputée au sud-ouest de ses terres par l’aéroport de Roissy, abrite à l’ombre de son église du XVI° siècle de nouvelles constructions hybrides les C R A.

Le Mesnil Amelot ainsi nommé au XVIII° siècle selon le bon vouloir d’une grande famille bourgeoise  était la paroisse du Mesnil Madame Rance ou Mesnil France et possédait le privilège d’une borne fleurdelisée.

Le second grand homme de Meaux n’a pas l’odeur de sainteté toute relative du premier, mais …. c’est le député Jean-François COPE. Dès lors, plus rien ne peut nous étonner, mais risque de nous révolter.

A la suite d’un incendie, le CRA du Mesnil devait être rebâti. Un permis de construire a été très régulièrement délivré par les services de l’urbanisme  concernant un ensemble d’hébergement de 120 personnes (chaque CRA a une limite en capacité d’accueil de 140 personnes – art R 553-3 du CESEDA).

Force est de constater que sous la haute direction des services de Monsieur Besson, on installe un véritable camp d’internement en ces lieux.

Il s’agit de DEUX corps de bâtiment reliés entre eux par une passerelle surplombant une portion de route coupée au bout par laquelle on entre et sort de la structure. Un chemin de ronde UNIQUE entoure toute cette parcelle bâtie.

Il n’y a pas de rails de chemin de fer sur cette route.

Sur chaque bâtiment, une salle de vidéo-surveillance, au sol une série de sas grillagés permettent d’orienter les visiteurs vers diverses destinations (médical, cimade, rétention etc …)

Pourtant les documents du permis de construire n’évoquent que la construction d’UNE entité d’hébergement, UNE entité de services et administration et une zone écran végétalisée entre la zone rétention et la zone gendarme.

Tous les documents officiels démontrent l’existence d’UN seul centre – soit 120 places. Serait-ce comme dans les prisons ? On entasse au mépris des droits des hommes ? ou alors … par quelle bizarrerie administrative les plans se sont soudainement dupliqués et que personne n’en ai rien rien vu ? Rien compris ?

Outre les faits tels qu’incivilités, incarcération d’enfants scolarisés, non respect des règles de demandes de dossiers d’hébergement etc …. vous fallait-il encore frauder de telle façon pour cacher ce forfait ? Pour cacher la gabegie que nous coûte toutes ces reconduites par voie aérienne ? Sur quel budget sont-ils affectés ? Quand pourront-nous en voir les décomptes, puisqu’il s’agit de notre bien ?

Ce n’est qu’un simple exemple des libertés prises avec les règles et les règlements, faites des lois, Messieurs, vous serez les premiers à les frauder, c’est certain.

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ALLEZ, ON SE LA DANSE ?

Posté par lapecnaude le 3 février 2010

Après avoir dansé péniblement le slow durant des mois, argué de reformation, de réfexions, de projets de projets, de forums et autres fariboles, la direction erratique de ce PS s’emballe et veut danser le cha-cha-cha.

Un coup de tchache à gauche, un petit tour de pédale sur le vélo du facteur, un p’tit coup de barre pour amadouer Méluche et l’inviter à valser, un gros clin d’oeil à Dany, qui, hélas ne gambille plus comme à ses vingt ans, tant pis mon grand, on va se la chalouper tendre. Quand à Marie, Ah Marie…. ben, on ne danse quand même pas entre filles alors qu’il y a tant de beaux mecs autour ?

Et sur le bord de la piste de danse, les éternels laissés pour compte perdu, les spectateurs, utiles c’est sûr quand il s’agit de faire nombre à l’entrée et d’engranger les tickets, mais à qui on ne laisse même pas l’espace de remuer un tout petit peu le popotin sur un air de biguine.  » Plus de place, plus de place crie-t-on déjà. Au bal des faux-culs rien n’est vrai.

A droite, farniente utile au pays du sanglier-cochon (encore des discours cochons-sangliers…) hélas, seul coin de terre où s’épanouissent ces fleurs vénéneuses que sont les « amis » du nain. Réconciliation, embrassades toutes dents dehors, on se reverra en….2012 ? Déjà la foule s’ébaubit et admire les ors et les oripaux, s’ébahit des moindres mots du monarque, comme autant de perles qu’ils enfilent à longueur de temps.

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