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Le Président du Conseil Général D. BUSSEREAU digère mal ……

Posté par lapecnaude le 5 avril 2010

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Voilà, nous sommes dimanche 5 avril 2010, donc pas le 1er et ce n’est pas un poisson d’avril. Tous les médias télévisuels d’information du principal actionnaire nous le répètent en boucle :  » Monsieur BUSSEREAU propose une augmentation des impôts locaux afin d’indemniser les sinistrés de la tempête Xinthia !  » avec une vidéo à l’appui.

L’Etat ne peut ou ne veut pas assumer ses charges, c’est à la petite collectivité de la Charente Maritime de le remplacer,  en fait on devrait remplacer le premier actionnaire….. De qui se moque une nouvelle fois le Président du Conseil Général-Ministre des Transports ?  De nouveau nous allons être les couillons de la farce !

Peut-être veut-il nous faire payer sa défaite aux régionales ? Non, ce serait trop mesquin et injuste, il n’est pas comme çà, lui, mais les autres, je ne sais pas, n’oublions pas qu’il y est allé à l’insu de son plein gré.

Le Plan des zones inondables a été clairement défini en 1995, les maires des communes concernées ont allègrement passé outre en délivrant des centaines de permis de construire  avec l’approbation des Préfets de l’État. Ils ont lanterné jusqu’à aujourd’hui à l’aide tous les recours possibles afin de ne pas approuver ce plan, ils n’ont pas fait effectuer les travaux de renforcement et de réfection des digues de protection à la mer.

Si des constructions habitables ont été faites sur ces terrains inondables (risques de moyen à fort, avec montée d’eau de 0,5m à 1m et un écoulement de 0,5m/s), c’est que ces zones ont été incluses dans les plans d’occupation des sols et déclarés constructibles par délibérations des Conseils Municipaux approuvées par les services Préfectoraux de l’État. Ce dit même État qui avait établi les plans des zones inondables.

Si des promoteurs ont été agréés pour construire, ont acheté ces terrains, c’est en toute connaissance de cause (les cadastres en font mention), ils ne pouvaient être ignorants du fait que ceux-ci étaient en zone à risque mortel, ceci a d’ailleurs été mentionné sur certains permis de construire, l’ont-ils été sur tous ? Auquel cas les acheteurs était aussi au courant de ces risques et ont pris leurs responsabilités.

Si des Maires, des Députés, des Sénateurs sont intervenus à ce sujet et ont obtenu le déclassement de certains terrains au mépris de la loi, ce fut « en toute connaissance de la cause » et ils en portent toute la responsabilité vis à vis de la loi.

Si les élus responsables de l’entretien des digues ont promis d’intervenir et ne l’ont pas fait, ils ont failli aux devoirs de leur charge, celle pour laquelle ils avaient obtenu la CONFIANCE de leurs administrés.

Il serait temps de faire « le ménage » dans ces sociétés d’élus et dans les services de l’État.

En tout état de cause, je me dois d’affirmer qu’en tant qu’infime partie de la société imposable de la redevance des impôts locaux (part départementale en l’occurence) :

- J’ai payé pour ma Patrie en m’engageant au service des Armées en temps de conflit.

- J’ai payé mes impôts locaux dans les communes où je résidais.

- Je ne donne plus de subsides à la Croix-Rouge depuis que le Ministre de la Santé de ce temps, responsable des milliers de morts de la canicule en est devenu le Grand Patron.

- Je ne contribue pas aux dons tels Téléthon, Sida et… car étant déclarés grandes causes nationales,  il appartient à l’Etat avec nos impôts faire le nécessaire car je les paie conformément à la loi. Il revient aux services de recherche des grands laboratoires bénéficiaires de larges « niches fiscales » de faire leur travail et non de se préoccuper de ne faire que des bénéfices au profit d’une minorité d’actionnaires (grâce à la sécurité sociale et les multiples commission de contrôle à leur solde).

Il y a en France, UN MILLION de chômeurs en fin de droits, licenciés pour des délocalisations, des compressions-bénéfices, des raison inavouables, qui se retrouvent sans aucune aide puisque les services qui devraient les aider à rechercher un emploi sont incompétents, alors qu’un sous-ministre se permet de dépenser 116.000 euros pour une ballade en Martinique sous un prétexte fallacieux (et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres) et tant d’autres gabegies qui ne font pas honneur à ce gouvernement.

Si cette redevance était exigée, je me porterai « partie civile » afin que les véritables responsables de cette horreur soient démasqués et que justice soit faite. Je ne doute pas que ma plainte sera jetée « au panier » selon les nouveaux us et coutumes de ce temps, mais j’espère que je ne serai pas seule et NOS VOIX porteront loin et LONGTEMPS (jusqu’en 2012 par exemple).

Et là j’ai causé, j’ai causé, mais Boun Diou qu’çà soulage !

Publié dans Politique | 7 Commentaires »

 

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