• Accueil
  • > Archives pour le Samedi 10 juillet 2010

LA DICTATURE DES CHIARDS …

Posté par lapecnaude le 10 juillet 2010

loupiot.gifC’est pas qu’ils soient nombreux, mais comme disait l’auvergnat « quand il y en a un, çà va, c’est quand il y en a beaucoup …. » Je parle de certains enfants « problématiques » (langage politique) qui …

C’était avec émotion que j’évoquais les années passées avec mon instituteur; les gouvernements passants, le siècle passant, puis les réformes, les sur-réformes, toutes choses qui nous amènent aujourd’hui à un pénible constat.

Cette Education Nationale qui était le creuset de la formation intellectuelle, humaine, démocratique de la jeunesse et du devenir de notre pays est devenue le terrain de jeu des apprentis en politique, des ratés de la même, des placements de faveur du résident principal en activité, chacun voulant y laisser son empreinte en inventant une loi chaque fois plus loufoque que la précédente mais qui portera son nom. Et dans ce bourbier pataugent avec bonheur des chiards, des morveux, des morpions certes pas en nombre conséquent, mais noyés dans la masse, ils perturbent, dérèglent et chambardent impunément l’apprentissage de la majorité des jeunes.

Que dire de ces chérubins qui se permettent d’injurier, de frapper, de mordre leur institutrice ? Que faire lorsqu’un de ces petits « enfant de choeur » ayant happé goulûment un morceau du bras de sa maitresse, pris d’une rage extrème, serre encore plus fort les mâchoires et ne veux pas lâcher ? Dans les cris, les bousculades, qu’une collègue de l’institutrice intervienne et oblige « manu militari » le petit « ange » à cesser ses gamineries,  puis l’envoie chercher de quoi se contenter chez le directeur de l’école, n’a rien d’étonnant.

Voyons juste le problème, quand, dans une classe de 28 élèves, un loupiot de 10/11 ans se permet de cracher, d’insulter (et ils connaissent mieux les gros mots que la conjugaison) ou de jeter à la tête de son maître tout ce qui passse à portée de sa main, ceci plusieurs fois par semaine, c’est qu’il y en a un de problème. L’instituteur n’a aucun moyen direct d’auto défense, sauf la parole, et encore, il ne faut surtout pas appeler l’impétrant  »banane » (décidément, je n’en sors pas) ou « âne bâté » ce serait traumatiser le pauvre petit. Il ne peut pas appeler non plus le psychologue scolaire, ni un médecin, seuls les parents qui ont mis au monde ce garnement ont seuls la responsabilité de son éducation … si un serpent en avait, il se les mordrait … de rire !

Vous en conviendrez avec moi, si mon enfant se conduisait comme cela, je commencerais par me poser des questions. Eh bien non, il existe des défenseurs d’enfants-bourreaux : les parents. Ils ne sont pas gènés que leurs mômes refusent, tout au long de l’année scolaire, la discipline du travail en commun, l’apprentissage des bases des connaissances nécessaires à leur vie future, ils n’ont pas le temps, il faut que l’enfant mûrisse, que son caractère se forme naturellement, qu’il leur foute la paix aussi. Et puis, les instituteur n’ont qu’à faire leur travail, ils sont payés pour cela, avec nos impôts en plus (surtout dans le cas où ils ne sont pas eux-même imposables), des feignants qui sont tout le temps en vacances en nous laissant nos gnards sur les bras !

Lire la suite… »

Publié dans Politique | 3 Commentaires »

 

Justina Angebury |
Réservation 2010 - Furet / ... |
sac à mots |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | to be or not to be
| le blog du Dr. Drake
| doc Dilo