A MESSIEURS LES DEPUTES … vers 2012 !!!!!!

Posté par lapecnaude le 17 octobre 2010

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Souviens-toi du vase de Soisson a dit le Roi …. Le Peuple dit aujourd’hui aux Députés « souvenez vous de l’amendement rectificatif à la Loi sur les Retraites n° 249 …..

Par un vote du 3 septembre 2010, les députés ont rejeté à la quasi-unanimité l’amendement n° 249 Rect. proposant d’aligner leur régime spécifique de retraite ( dont bénéficient également les membres du gouvernement) sur le régime général des salariés.

Alors qu’ls n’ont de cesse d’expliquer l’importance de réformer rapidement un régime de retraite en déficit, les parlementaires refusent donc d’être soumis au régime de retraite de la majorité des Français.

C’est ce qu’ils appellent une réforme « juste » paraît-il !

Nous nous en souviendrons en 2012  !!!!

 


 

8 Réponses à “A MESSIEURS LES DEPUTES … vers 2012 !!!!!!”

  1. babelouest dit :

    Ouaip, La Pecnaude, à part les députés Verts, dont le mien par conséquent, tous pourris !

    Dommage que le 4 février 2008, il ait permis le passage de Lisbonne à Versailles…..

  2. baillergeau dit :

    ATTENTION A NE PAS SE FAIRE MANIPULER

    La confusion d’un contrat salarial et d’un mandat électif est une erreur.

    A/ Les parlementaires doivent justifier de 41 annuités de cotisations pour toucher, à partir de 60 ans leur retraite à taux plein
    Les députés ont le droit de cotiser double pendant quinze ans, pour les deux raisons suivantes :

    1)La durée moyenne d’un mandat de député est de 7 ans et 1/2, et la double cotisation n’est donc pas du tout anormale.

    2)Le taux de retraite à taux plein est parfaitement virtuel, puisqu’il y a très peu de parlementaires qui effectuent trois mandats consécutifs.

    B /L’Assemblée et le Sénat ont instauré une allocation d’aide au retour à l’emploi pour les élus battus au bout d’un mandat.
    À l’Assemblée, les députés versent une cotisation de 27,44 € par mois prise sur leur indemnité de fonction, pour aider leurs collègues (non-fonctionnaires) en difficulté, pendant trois ans maximum.
    Ni l’État, ni l’Assemblée ne versent un seul euro pour financer cette allocation.

    C/ Les ministres n’ont pas de retraite à vie.

    Elus tous pourris ! C’est trop grave pour la démocratie et chacun sait que c’est faux
    Nos élus sont parmi les moins payés d’Europe et c’est sur le cumul qu’il faut agir.

    Le risque final des attaques , c’est de n’avoir comme élus que des fonctionnaires, des retraités et des riches héritiers !

    ça te semblera rude, mais la vérité fait partie de l’amitié véritable.

  3. babelouest dit :

    Quand je parle du « tous pourris », c’est en rapport avec les saloperies que des élus « de gauche » ont faites « en notre nom ».

    Quant aux élus, que sont-ils déjà ? des fonctionnaires, des retraités et des riches héritiers, ainsi que des médecins, des avocats. Il y a longtemps qu’un élu a troqué la salopette habituelle pour le costume. La France vraiment de base n’est pas du tout représentée.

  4. baillergeau dit :

    @ babelouest a dit: 19 octobre 2010 à 5:10

    Le peu de temps que la gauche a été aux affaires, elle a eu ses salauds.
    C’est triste, mais c’est une épreuve qu’il fallait vivre, pour mettre fin à l’angélisme de l’opposant.
    Tout lieu de pouvoir conduit à croiser des voyous attirés par le flouze, c’est pour cette raison que les élus doivent être bien payés pour éviter les tentations perverses.
    La limitation du cumul des mandats, en nombre et en durée, donnerait des postes à plus de gens et fabriquerait moins de notables.

  5. Valentini dit :

    Le boulet socialiste au pied d’un marchand de parapluie: sortie de bouse en 2012?

    L’idiot supérieur français, qui carbure aux médias, ne voit pas les choses, mais alors pas du tout, comme nous, les drogués au communisme. Quand des millions de prolétaires, à l’appel de tous les syndicats qui pourtant prônent l’union sacrée face à la guerre économique, dénoncent l’escroquerie du siècle, concernant le salaire-retraite, siècle qui se vit, de façon réaliste, comme un troisième reich positif, pour avoir commencé en 2000 et non en 40, l’idiot en question, perché sur son bouclier, entend, lui, des inquiétudes! Chose qui sonne incontestablement avec platitudes. C’est que pour cet individu à l’index facile, la masse, forcément brute et instinctive, sans doute en tant que cobaye des cow-boys du politique, au lieu de rester de marbre comme lui, sa grandeur garnie d’un abîme de réflexion, qui agit, face à la vie et ses dangers, en risquant l’une et se gardant douillettement des autres, réagit mécaniquement. La masse est donc un animal mécanique, un automate, sans pensée propre, ni, a fortiori, de volonté, autrement dit, c’est un phénomène de foire (l’ancêtre du marché) au même titre que la roue de la Fortune, le palais des glaces et le train-fantôme de marchandises. Alors, coco, comment ça marche? Facile! Tu mets deux balles, tu actionnes le bras et chapeau! Cocorico! A nous, le magot! Cette fois, ça rime richement avec démago! Au bout du très long tunnel du discours tranquillisant, rationnel, flanqué de galeries de souteneurs professionnels, qui, comme ils s’en vantent, soulèvent des lièvres, les vessies présidentielles, sous la lanterne médiatique, offrent, aux caniches de l’état français, un asile où recycler leur infinie diablerie. Parce que, la barbarie, bien sûr, c’est nous, les crétins alpins à dos d’éléphants roses.

    Une fois déplié, le bicorne utérin de toute explication officielle, nous concernant, nous, les méchants abonnés aux additions totalitaires, qui saluons ici ce qui ressemble à une sorte de gai calot, très folklo, comme un chancre spirituel ajouté au cerveau humain, nous pouvons suivre les contorsions du monde-tel-qu’il-est, s’ajustant au monde tel qu’il est, selon le principe de l’hyper-même, néanmoins autre, à tout moment. Sa vision standard du monde, étant extra-large, il imite la vie avec un naturel qui défie toute concurrence et qu’on peut résumer comme suit: la politique, la barbe! C’est ainsi que les Maréchal et Saroyan de l’exécutif français nous vendent leur You koun-koun, le coeur en diamant, du train des réformes-fantômes. La marchandise, en effet, n’est ni de droite, ni de gauche. Un point de vue que nous n’hésitons pas un instant, à faire nôtre, à la condition expresse d’en rappeler la nature 100% capitaliste. Les marchés sont, au final, l’unique espèce de choses qui émeut véritablement les états-capitalistes et leurs agents institutionnels et privés, sans oublier, collés à eux, l’inconsistant radeau des médusés fiscaux et autres formes molles, et pour ce, d’autant plus personnalisées. S’exprime là, mezza voce, un comique éberlué par sa propre performance: l’idée que la vraie politique n’est pas politique, mais simple question de technique, grâce à quoi, elle peut s’élever et croître au-dessus des parties. Et nul doute, sans besoin d’aller en prendre la mesure à Saint-Étienne, qu’un mètre environ sépare cette volonté proférée de néant national et le désir captif de la pantalonnade sous-jacente de laquelle elle émane. Au moins, cette vérité-là, grandeur nature, facilite son propre dévoilement. A cela, cependant, mettons un bémol. Comme elle est la chose la plus naturelle au monde, et par là en quelque sorte, une chose insaisissable, attention à n’y pas glisser et être irrémédiablement entraîné à adopter des postures en tout point éloignés de la dignité humaine, sauf si c’est pour rire.

    Et donc, prendre garde à n’y pas glisser, vu qu’à nouveau, la chose, certes parfumée au goût du jour, mine de rien, se pose, consiste d’abord à rendre au socialisme français qui, le premier, de concert, avec le Dingo étoilé et sa Tartine Mariole anglaise, a entrepris la dérèglementation des politiques publiques, la politique publique libérale dont il a été à la fois l’abeille et l’architecte. En effet, le docteur Jekyll de la mondialisation financière et docteur Frankenstein de la libéralisation de l’économie et ses plans de modernisation et autres privatisations, le Mittelmuth de l’Europe européenne et concurrentielle, le facteur Cheval des plans sociaux, de l’allongement et de l’intensification du temps de travail, sous couvert des 35 heures, c’est lui, d’abord! Tout ça mériterait une légion d’honneur d’un mètre de long, à la soviétique. Mais l’actuel distributeur de médaille du mérite et commandeur du travail obligatoire est sourd comme le pot au pied de l’arc-en-ciel européen. Riff-raff! L’homme à tout faire de la République a raflé la mise: avant moi, tous des pôv’cons! Comme j’ai dit, j’ai tout fait. Il les a donc étouffés, ces étranglés par une indignation malpropre, c’est logique! Franchement! Qu’est-ce qu’on aurait fait à sa place? Pareil, of course! Et nous allons le faire, comme dit, en 2012: prolétaires, aucune voix pour le socialisme français et son état-phare libéral.

    Nous n’avons pas besoin de président!
    D’abord retour à la retraite pour tous à 60 ans!
    Ensuite au trou, escrocs et patrons-tyrans!

  6. babelouest dit :

    Valentini déclame avec une voix d’airain :
    Entends-tu, camarade, l’appel clair du buccin ?
    Demain sera le jour qui scelle les destins
    Quand la Gauche réunie sonnera le tocsin.

    Noirs et rouges mêlés, les drapeaux déployés
    Porteront les couleurs du Peuple rassemblé,
    Pour reprendre aux vautours l’avenir dérobé
    Et bouter les banquiers, vive la liberté !

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