LA FAUTE sur MER – La FAUTE à QUI ?

Posté par lapecnaude le 3 avril 2010

                                                              

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Gageons que si la réforme de la Justice, telle qu’elle nous est présentée actuellement, mettra bien mal à l’aise quelques magistrats, comment instruire à charge et à décharge équitablement lorsque, comme dit mon bon voisin Robert  » C’est rin qu’du beau monde tout çà !  » .

En effet, à La Faute sur Mer, non seulement les élus (député et sénateur) interviennent sur les questions de camping municipaux, peut-être simplement par amitié ou pour rendre service à peu de frais à leurs électeurs, qui dit camping, dit touristes, dit chiffre d’affaire …. mais le Maire à la haute main sur les plans d’occupation des sols et les permis de construire avec la bénédiction de la Préfecture bien sûr  (c’est pas moi … c’est lui ou eux …)

Constructible donc le bord du Lay dans l’estuaire, ce sera donc le lotissement « Les Doris », joli nom d’une embarcation qui servait autrefois sur les morutiers et maintenant en canot de sauvetage, prémonitoire ? C’est devenu un endroit de maisons fantômes, plein de détritus et de décombres, l’eau a arraché les portes et les fenêtres … Lamentable tableau. Il y a eu 29 morts dans ces habitats …en contrebas de la digue.

L’autorisation de lotir à cet endroit accordée par délibération du Conseil Municipal en date du 11 juillet 1996, à été signée par le Maire R. MARRATIER le 1er octobre 1999. La construction en a été confiée à une Association Foncière Urbaine ainsi que sa gestion. Selon le compte-rendu du conseil municipal du 1er octobre 1999, Madame F. BABIN, première adjointe au maire de La Faute, chargée de l’urbanisme ET membre de cette association à quitté la salle et n’a pas pris part aux délibérations ni au vote. Rien que du légal dans l’illégalité. Normal quoi.

En tant qu’adjointe, Madame BABIN signe les permis de construire pour le lotissement voisin, « les Voiliers » dont son fils, promoteur immobilier, possède tous les terrains. Pas de conflits d’intérêts donc. Par exemple, le lot n°29 (392 m2) fera l’objet le 21 décembre 2007 d’un permis de construire signé F. BABIN. Une jolie maison de 118 m2, cet acte a été VALIDE par les services de la Préfecture et porte la mention « Informations diverses aux acquéreurs et locataires … le terrain du projet est situé dans une zone d’aléa moyen à fort de submersion marine correspondant à une hauteur de submersion comprise entre 0,5m et 1m et une vitesse d’écoulement INFÉRIEURE à 0,5m/s. 

On a ouvert le parapluie, tout peut tomber, on n’est pas responsables, on a prévenu !

De toutes façons, ils ne peuvent plus se plaindre, il y eu là 4 morts le 28 février 2010.

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LA FAUTE …. DES VAGUES

Posté par lapecnaude le 3 avril 2010

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Le 28 février dernier la conjonction de plusieurs facteurs a engendré une sorte de raz de marée sur la côte atlantique. La Vendée, la Charente-Maritime, les iles d’Oléron de Ré et d’Aix ont été balayées par une séries de vagues puissantes poussées par un très fort vent et provoquant l’inondation de centaines d’hectares de terres et de plusieurs centaines de maisons. Il y eut 53 morts et beaucoup, beaucoup de sans abris. Les digues ont été rompues par la puissance de l’eau, on était en marée montante à fort coefficient.

Les dégâts dans les ports, dans les établissements de mitilicultures et ostreicoles, dans les petites et moyennes entreprises, les fermes d’élevage de poissons en mer, dans les établissements d’accastillage et de fabrication et vente de bateaux, dans les marinas, les pontons étaient arrachés, les yachts du petit au plus grand poussés à la côte et endommagés, ont été énormes.

Des centaines de maisons ont été noyées, les habitants ayant été évacués en urgence en pleine nuit par les pompiers, professionnels, bénévoles et la sécurité civile ont été mis à l’abri par les services municipaux de chaque commune et des habitants qui étaient  hors-d’eau.

Au lendemain de la décrue (3 jours après pour certains, plus tard pour d’autres) chacun est venu constater les effets de cette tempête au joli nom de XYNTHIA, la désolation se lisait sur tous les visages, mais pas le découragement, plutôt de la colère, les digues étaient rompues, pourquoi, comment ?

Les digues ont rompu tout simplement par faute d’entretien, tout au souci d’augmenter le nombre des populations les responsables n’ont pas fait suffisamment pression sur les autorités compétentes pour pour obtenir les crédits nécessaires, çà c’était la première idée, mais il en existe d’autres. Dans certains cas on avait voulu, par souci d’esthétique assurer les digues de pierres blanche au lieu du grés gris et noir habituel et plus compact et plus lourd. Par manque de crédit dit-on ? Mais qui en est responsable ? et la valse commence, « c’est pas nous, c’est eux, non, c’est les autres … En tout état de cause, il y a des défenses à la mer qui datent de 1890, on en bien parlé en 1995 mais depuis …

Dans l’île de Ré, avec courage, les Cayens vignerons-agriculteurs-pécheurs et des bénévoles sont venus nettoyer les ceps du petit vin blanc si gouleyant avec des huîtres, n’espérant pas une belle récolte pour cette année et comptant déjà le nombre de pieds a replanter. Pas non plus de pommes de terre primeur AOC si fondantes en bouche au goût inimitable, le sel de la mer les ont détruites. Perdus les marais salants et les réserves de sel.

Détruits aussi, sur le continent, les champs de blé en pleine pousse, brulés, noyés. Il faudra plusieurs saisons pour que les terres et les marais redeviennent productifs et retrouvent leur état naturel.

Sans attendre, suivant les consignes données par les autorités et les assureurs, chacun s’est mis à gratter, nettoyer, chasser cette vase qui avait tout envahit, laver ce qui semblait être encore en état. Certaines maisons ne seront plus jamais habitables, d’autres ont mieux résisté et ont été habitée six ou sept jours après.

Le Préfet fait acte d’autorité et fait évacuer les campings installés illégalement depuis tant d’années. Mais où est la légalité là-dedans ?

Le Président de le République « en personne » est venu, a compatit, a promis …. des crédits, qui comme tout bon crédit d’Etat se fait attendre, il a quand même rencontré quelques sinistrés choisis, visité une maison quasi nettoyée et est reparti en ayant l’air d’être chagriné,  jusqu’à son avion … Je ne voudrais pas faire du mauvais esprit mais je sais que cela tache les mocassins la vase qui vient de la mer.

L’avaient accompagné,  le Président du Conseil Général-Ministre avec leur aréopage, celui-ci visiblement très ému, a assuré que des fonds seraient vite débloqués pour assister, dans l’immédiat les sinistrés. Pendant ce temps les colis de la solidarité nationale arrivaient en grand nombre et les secours étaient distribués par de gentils bénévoles. Solidarité, Fraternité d’abord.

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RETRAITES et DEPENDANCE

Posté par lapecnaude le 19 février 2010

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             BREL chantait    » Les vieux ne meurent pas …. »

Dans certaines ethnies, les esquimaux par exemple, lorsqu’on était vieux et que l’on savait ne plus être utiles à la société, on demandait aux enfants de nous mettre sur un morceaux de banquise et de nous laisser dériver ainsi. C’était la loi de la nature, on naît pour mourir, plus ou moins tôt, plus ou moins tard. Les progrés de la civilisation  aidant, la médecine, les conditions de vie s’étant améliorées, nous vivons de plus en plus vieux jusqu’à devenir « incaments », dépendants et nous formons alors pour notre société « le cinquième risque ».

Voyons un peu, le premier, c’est celui de naître – la maternité. Cela coûte cher, dit-on.                                                                                     -Le second, c’est celui d’être malade – la maladie. Cela coûte cher, nous rabâche-t-on.                                                                                    –Le troisième, c’est d’être accidenté – les accidents au travail. Cela coûte cher, mais c’est imposable, quand même !                                         Le  quatrième, c’est d’être invalide – l’invalidité. Cela est hors de prix, va falloir que notre Bon Prince remette les barème à jour…dans pas longtemps, vous allez voir.                                                                                                                                                                          Le cinquième, c’est LA DÉPENDANCE, cet état qui en est un tout en n’en n’étant pas un, sauf les jours de vote évidemment

Pour ma part, et à mon âge, j’ai couru toutes sortes de risques, même celui de rencontrer, par inadvertance des cons, mais çà c’est le hasard. Celui, par contre que je pourrai pas éviter c’est celui de vieillir, cela vient tout seul, mais de là à accepter d’être dépendante…. c’est NON, et c’est tout. Pas de gavage à la petite cuillère, pas de toilette-mise-au-lit en douze minutes montre en main, et toutes les autres choses pas ragoûtantes

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TROU DE LA SECURITE SOCIALE – UNE ESCROQUERIE

Posté par lapecnaude le 13 février 2010

occitanicacouleruneboitemafiaactionnairegagnerdufricsansrienfoutremafiaaligators4.jpg                                                    Texte de : Evelyne DUBIN                                                                                  

Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général                                                                                                                   Institut National du Développement Local    à     AGEN    47

  1. a – Dorénavant sur chaque consultation médicale, nous versons 1 euro
  2. b – Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie (délai de carence)
  3. c – Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste ( 1 consultation supplémentaire)
  4. d – Pour tout traitement de plus de 91 euros, nous versons 18 euros
  5. e – Une taxe de 0,50 euro est prélevée par boite de médicament
  6. f -  Une taxe sur les frais infirmiers etc … etc ….

Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards d’euros.

Or savez-vous que :

  • Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n’est pas reversée, soit 7,8 milliards d’euros
  • Une partie des taxes sur l’alcool, destinée à la Sécu, n’est pas reversée, soit 3,5 milliards d’euros
  • Une partie des primes d’assurances automobiles destinées à la Sécu, n’est pas reversée, soit 1,6 milliards d’euros
  • La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n’est pas reversée, soit 1,2 milliards d’euros
  • La part de T.V.A destinée à la Sécu n’est pas reversée, soit 2 milliards
  • L’Etat a un retard de paiement des cotisations sociales pour les contrats aidés, soit 2,1 milliards d’euros
  • Retard de paiement de cotisations par les entreprises, soit 1,9 milliards d’euros                                                                     

En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d’euros.

Conclusion : si les responsables de la Sécurité Sociale et nos gouvernants font leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reverse ce qu’ils doivent chaque année, les prétendus 11 milliards d’euros de déficit seraient aujourd’hui 9 milliards d’excèdent !!

Ces chiffres ne sont pas inventés, vous pouvez les consulter sur le site de la Sécurité Sociale, ils sont issus du rapport des comptes de cet organisme.

Si les pouvoirs publics qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de nous faire consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc la Sécurité Sociale, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !

Il est à craindre que pour combler ses carences, le gouvernement ne trouvera rien de mieux que de nous faire payer ….

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MEME SI JE RUMINE, JE GUEULE ET JE VOTE !

Posté par lapecnaude le 13 février 2010

imagescay944vo.jpg    Pour une grande majorité des hommes, le droit de vote des femmes est un accident de l’histoire. Que l’on observe une quelconque couche sociale, on constate une inégalité de paroles, de situations, ce qui leur semble normal il n’y a que 65 ans « qu’on » les juge aptes à avoir une pensée sensée (de préférence la même que celle de son époux, ou de son père, ou de son président de mari) le jour du vote. Le reste du temps elle n’est qu’un complément parfois agréable, souvent pratique.

Je dis cela parce qu’il est courant à droite comme à gauche de ne pas considérer le vote de ceux de ma génération comme responsable. « Les vieux votent majoritairement à droite » dit-on de partout, on considère cela comme l’expression d’une sorte de gélatine malléable qui garde la dernière empreinte qu’on y a incrustée, donc impressionnable et prenable facilement.

Il est évident que les mentalités des jeunes générations évoluent et que de plus en plus de femmes arrivent aux pouvoirs de décision, mais dans quelles proportions ? Pour la majorité des autres, les difficultés à vivre ou survivre, les charges de famille leur bouffent le moral si bien qu’elles s’abstiennent ou renoncent au combat politique plus par lassitude que par méconnaissance. Dans l’histoire, qu’elle qu’ai été la femelle dominante, elle a toujours été sous la sujétion des mâles (Elisabeth 1ere, Catherine de Médicis, Catherine II de Russie …)

Bien plus près de nous, l’échec de Ségolène Royal a été dû en grande partie à sa féminité (dubitatif : une femme président ?). Son entourage, des hommes, s’est conduit avec elle pire qu’une bande de harpies. Aucune chausse-trappe, aucune avanie ne lui a été épargnée. De son compagnon aux nombreux militants masculins et féminins émanait une sorte de retenue, de contrainte, de désaveu fataliste << Elle>>. Il en est de même de Martine Aubry, il suffit de lire ou d’entendre les déclarations machistes d’un Georges Frêche en plein délire pour s’en convaincre.                      Dans la majorité aussi, que ne dit-on pas de Fadéla, d’Alliot-Marie ( pfutt… une femme ministre des armées !). Il n’en reste pas moins que 1 tête = 1 vote.

J’ai assisté à de nombreux scrutins dans mon enfance, les « municipales », avec tout le folklore que l’on pouvait avoir dans une petite ville de          3000 hab. ainsi que les triches habituelles (chaussettes et parapluie) au dépouillement. A mes seize ans, ce n’était plus pareil, autre lieux, autres moeurs. Je travaillais avec mon père au secrétariat de mairie d’une commune de 27000 habitants, il y a eu le putsch, les comités de Salut Public, de Gaulle à Alger, à Constantine et nous chantant « c’est nous les africains » en bons patos que nous étions.

Un scrutin là-bas ? simple. Pour raisons de sécurité, pas de réunions, pas de tracts (savoir où était l’imprimerie ?), pas d’affiches (fallait avoir des murs pour les coller), ET en plus ils ne savent pas lire ….   Donc, on va leur dire selon la tradition orale. On a dit. Réponse : les fellaghas ne veulent pas qu’on vote, alors on vote pas. Ils n’avaient qu’une opinion : le jour, c’était les militaires ; la nuit, c’étaient les autres .  On emploie la méthode simpliste : vous vous sauvez dans le djebel, on envoie les camions et les militaires pour vous chercher et VOUS VOTEZ !  Simple…

A voir si c’est simple, le jour du vote, grosse difficulté, les militaires SAS ne voulaient pas d’isoloirs, des fois qu’une grenade … Nous on dit : C’EST LA LOI !  La journée a été dure, mais tous ont voté, dur d’empècher les maris d’aller avec leurs femmes dans l’isoloir … mais le plus difficile cela a été l’ancêtre qui était transporté dans un couffin (il était précieux, il touchait une pension).

Heure légale, on remballe, scelle les urnes et on entend le capitaine SAS nous dire benoîtement « ne vous fatiguez pas, il y en a d’autres toutes prêtes » !

A votre avis, quelles étaient mes pensées à la fin de cette journée ?

Quand j’ai eu 21 ans, j’ai reçu ma carte d’électrice, j’ai eu honte de ce qu’elle me rappelait, puis j’ai réalisé que par ce moyen je pouvais faire entendre ma toute petite voix, qui ferait masse avec les autres et qui sait, tonnerait assez fort pour se faire entendre. Mais à chaque fois, je ressens comme un grand vide, comme si on avait escroqué mes rêves. 

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Agirc-Arrco – ON VEUT NOUS VOLER NOS RETRAITES !…

Posté par lapecnaude le 8 février 2010

occitanicacouleruneboitemafiaactionnairegagnerdufricsansrienfoutremafiaaligators.jpgpompefricreduit.jpg  D’après l’étude de Pierre Edouard Cray, Directeur des Études à Sauvegarde Retraite, intitulée

  « AGIRC-ARRCO – main basse sur nos retraites », l’Etat s’apprête à  «  piquer  »  caisse des retraitésa

   du privé pour alimenter celle du public. C’est un pillage en règle.L’opération doit consister à siphonner plusieurs milliards d’euros dans les caisses complémentaires des salariés du privé (AGIRC-ARRCO), pour alimenter le régime des fonctionnaires contractuels et des ELUS  (IRCANTEC). Alors que les prestations servies par l’Ircantec sont près de deux fois meilleures que celles des régimes de droit commun, Agirc et Arrco, à cotisation égale. On vole aux pauvres pour donner aux riches !

Déjà que l’évolution des retraites n’étant pas indexée sur les salaires, mais sur les prix, les réformes de 1993,1994,1996 et 2003 des retraites complémentaires (ARRCO pour l’ensemble des salariés et AGIRC pour les cadres) se sont traduites par une augmentation du prix d’achat de la valeur du point et une baisse de la valeur du point servant de base au calcul de la retraite et donc par une baisse du montant des retraites, cette ponction n’arrangeant aucunement les choses…

L’IRCANTEC serait en si mauvaise situation financière que pour mettre en oeuvre ce plan honteux, l’État prétexte du changement de statut de La Poste qui devient une société anonyme (SA). Les nouveaux embauchés de cette entreprise publique  vont être affiliés, non plus à l’IRCANTEC, mais à l’AGIRC-ARRCO. Or, les administrateurs de l’IRCANTEC estiment avoir un droit de propriété sur les futurs embauchés de La Poste PENDANT 50 ANS – UN DEMI SIÈCLE !  Entendez-bien :  » un droit de propriété sur les cotisants » dont, au surplus, beaucoup ne sont pas encore nés !

Compte tenu du montant des cotisations reçues et bien que l’Ircantec ait eu la chance, au cours des dix dernières années, de recueillir 643000 nouveaux cotisants, cette caisse est incapable, aujourd’hui, d’assumer financièrement le niveau des prestations qu’elle accorde à ses affiliés. Pour préserver coûte que coûte ces avantages, la solution de facilité consiste alors à puiser, à pleines mains, dans les autres caisses de retraite …

Il est invraisemblable que personne ne se soit posé de question mais, pour autant, quand on regarde de plus près on s’aperçoit que tous les protagonistes de cette affaire y trouvent un intérêt. L’Etat s’est engagé à « sécuriser » le régime de retraite Ircantec auquel est affilié une partie des fonctionnaires et les élus. Dans ce contexte, la ponction opérée dans les caisses Agirc-Arrco lui apporte un ballon d’oxygène. Les syndicats sont majoritairement dirigés par des fonctionnaires. Leur priorité est donc de préserver les avantages des agents publics, même au détriment des salariés du privé. Par exemple, on serait en droit d’attendre que le syndicat des cadres, la CFE-CGC, réagisse pour défendre les intérêts de l’Agirc, c’est à dire la retraite complémentaire des cadres. Mais c’est sans compter sur le fait que la CFE-CGC assure la présidence de l’Ircantec ! Enfin, le principe même de cette ponction a été voté et donc validé au Sénat par le biais d’un amendement déposé lors des discussions sur la loi relative au changement de statut de La Poste.

Ce n’est pas un hasard : la Haute Assemblée est élue au suffrage universel indirect par les Elus locaux.  Elus qui sont en tant que tels, bénéficiaires de la manoeuvre !

Merci à SERA 7477 sur le site DAZIBAOUEB.

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NE BESSON PAS NOS PANTALONS ! …

Posté par lapecnaude le 7 février 2010

mesnilaccueil.jpgEn préambule, je voudrais vous citer une partie de la lettre ouverte d’un internaute publiée dans rue 89 le 26 janvier dernier sous le titre « Monsieur le Président, laissez-nous respirer ».

- »C’est l’impôt qui fait de nous des français. Ce qui fait que l’on est français, pas italien, allemand ou ougandais, c’est quelque chose de peu éclatant, sans lustre et qui n’offre pas de motif de gloire.

L’appartenance à la nation, depuis toujours est déterminée, j’en suis désolé tant c’est formel, par l’impôt. C’est l’impôt le premier des devoirs envers un Etat particulier et c’est lui qui ouvre l’accès aux droits. On pourra me répondre que non, c’est le respect des lois mais celui-ci n’attache pas à un pays mais est un devoir pour tous, même ceux dans lesquels nous sommes des étrangers.

L’identité nationale n’est rien d’autre que la possession d’une carte et le paiement de l’impôt (sous condition de revenu, évidemment ; qui me contredirait en citant ceux qui ne peuvent payer l’impôt ne mériterait pas même un soupir exaspéré) et vous le savez.

Je vous demande donc, en mon nom et au nom de tous ceux qui se rallieront à cette lettre, de mettre fin à ce débat absurde qui n’a d’autre objet que de parler de façon détournée de l’immigration, qui n’a rien apporté de bon et ne fait qu’augmenter le mal-être des populations française d’origine étrangères.

Ce débat salit la France.

Parallèlement aux vomissures de ce débat, il est autre chose qui nous empuantit encore plus l’âme et le coeur.

Connaissez-vous cette petite commune de Seine et Marne, dans le Canton de Dannemartin en Goele, arrondissement de Meaux, 984 hectares, 875 habitants, une densité de 98 habitants au km2 seulement, résidents domiciliés bien-sûr, parce que les autres, tous les autres, ne sont là qu’en transit et pas par hasard. Cette charmante commune déjà amputée au sud-ouest de ses terres par l’aéroport de Roissy, abrite à l’ombre de son église du XVI° siècle de nouvelles constructions hybrides les C R A.

Le Mesnil Amelot ainsi nommé au XVIII° siècle selon le bon vouloir d’une grande famille bourgeoise  était la paroisse du Mesnil Madame Rance ou Mesnil France et possédait le privilège d’une borne fleurdelisée.

Le second grand homme de Meaux n’a pas l’odeur de sainteté toute relative du premier, mais …. c’est le député Jean-François COPE. Dès lors, plus rien ne peut nous étonner, mais risque de nous révolter.

A la suite d’un incendie, le CRA du Mesnil devait être rebâti. Un permis de construire a été très régulièrement délivré par les services de l’urbanisme  concernant un ensemble d’hébergement de 120 personnes (chaque CRA a une limite en capacité d’accueil de 140 personnes – art R 553-3 du CESEDA).

Force est de constater que sous la haute direction des services de Monsieur Besson, on installe un véritable camp d’internement en ces lieux.

Il s’agit de DEUX corps de bâtiment reliés entre eux par une passerelle surplombant une portion de route coupée au bout par laquelle on entre et sort de la structure. Un chemin de ronde UNIQUE entoure toute cette parcelle bâtie.

Il n’y a pas de rails de chemin de fer sur cette route.

Sur chaque bâtiment, une salle de vidéo-surveillance, au sol une série de sas grillagés permettent d’orienter les visiteurs vers diverses destinations (médical, cimade, rétention etc …)

Pourtant les documents du permis de construire n’évoquent que la construction d’UNE entité d’hébergement, UNE entité de services et administration et une zone écran végétalisée entre la zone rétention et la zone gendarme.

Tous les documents officiels démontrent l’existence d’UN seul centre – soit 120 places. Serait-ce comme dans les prisons ? On entasse au mépris des droits des hommes ? ou alors … par quelle bizarrerie administrative les plans se sont soudainement dupliqués et que personne n’en ai rien rien vu ? Rien compris ?

Outre les faits tels qu’incivilités, incarcération d’enfants scolarisés, non respect des règles de demandes de dossiers d’hébergement etc …. vous fallait-il encore frauder de telle façon pour cacher ce forfait ? Pour cacher la gabegie que nous coûte toutes ces reconduites par voie aérienne ? Sur quel budget sont-ils affectés ? Quand pourront-nous en voir les décomptes, puisqu’il s’agit de notre bien ?

Ce n’est qu’un simple exemple des libertés prises avec les règles et les règlements, faites des lois, Messieurs, vous serez les premiers à les frauder, c’est certain.

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ALLEZ, ON SE LA DANSE ?

Posté par lapecnaude le 3 février 2010

Après avoir dansé péniblement le slow durant des mois, argué de reformation, de réfexions, de projets de projets, de forums et autres fariboles, la direction erratique de ce PS s’emballe et veut danser le cha-cha-cha.

Un coup de tchache à gauche, un petit tour de pédale sur le vélo du facteur, un p’tit coup de barre pour amadouer Méluche et l’inviter à valser, un gros clin d’oeil à Dany, qui, hélas ne gambille plus comme à ses vingt ans, tant pis mon grand, on va se la chalouper tendre. Quand à Marie, Ah Marie…. ben, on ne danse quand même pas entre filles alors qu’il y a tant de beaux mecs autour ?

Et sur le bord de la piste de danse, les éternels laissés pour compte perdu, les spectateurs, utiles c’est sûr quand il s’agit de faire nombre à l’entrée et d’engranger les tickets, mais à qui on ne laisse même pas l’espace de remuer un tout petit peu le popotin sur un air de biguine.  » Plus de place, plus de place crie-t-on déjà. Au bal des faux-culs rien n’est vrai.

A droite, farniente utile au pays du sanglier-cochon (encore des discours cochons-sangliers…) hélas, seul coin de terre où s’épanouissent ces fleurs vénéneuses que sont les « amis » du nain. Réconciliation, embrassades toutes dents dehors, on se reverra en….2012 ? Déjà la foule s’ébaubit et admire les ors et les oripaux, s’ébahit des moindres mots du monarque, comme autant de perles qu’ils enfilent à longueur de temps.

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Une semaine seulement …..

Posté par lapecnaude le 31 janvier 2010

UN CLOU CHASSE L’AUTRE ………

HIER GALOUZEAU

AUJOURD’HUI FRECHE

DEMAIN L’INSECURITE

QUAND VA-T-ON PARLER

        D’AVENIR ?

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NO SARKOSY DAY

Posté par lapecnaude le 25 janvier 2010

Inconséquence politique, casse sociale, rupture du pacte républicain, atteinte à l’égalité des chances, politique de la peur, stragégie de la division, lois liberticides, pratiques autocratiques du pouvoir, favoritisme, népotisme, manipulations médiatiques, ingérences judiciaires, collusion avec le monde des affaires et les forces de l’argent ….

Nous avons tous nos raisons pour nous opposer à Sarkosy et à son clan, pour résister au Sarkosysme. Mais ce président sans envergure , effrayé par le peuple, prend grand soin de le tenir à l’écart, muselant au besoin sa parole derrière des cordons de CRS.

Alors, ENSEMBLE, nous élèverons la voix plus haut, nous nous ferons entendre plus fort, unis dans la défense des valeurs de notre République :LIBERTE – FRATERNITE – LAÏCITE – DEMOCRATIE.

Nous simples citoyens, vigilants et inquiets, en conscience et indépendamment de tout parti ou syndicat, appelons toutes celles et tous ceux qui ressentent l’envie, le besoin de dire NON! à Nicolas Sarkosy, à se rassembler pour un NO SARKOSY DAY.

                                         LE 27 MARS 2010 :  UNE JOURNEE POUR DIRE  NON !

Des rassemblements seront organisés partout en France, à partir de 14 heures devant les préfectures et les sous-préfectures, et à Paris place de La Bastille, et dans le monde entier devant les ambassades de France.

A l’issue de cette journée de mobilisation, se tiendront partout des réunions ouvertes, où nous pourrons ensemble, démocratiquement, décider de la suite à donner à ce mouvement de contestation populaire du sarkosysme, contestation que nous espèrons aussi large que possible.

************

Pour signer : rejoindre le site  » SARKOFRANCE » de l’ami Juan.

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